Le meeting présidentiel, les enjeux politiques d’un rituel cathodique

Le meeting présidentiel, les enjeux politiques d’un rituel cathodique

Au cours des trois dernières décennies, le meeting organisé dans le cadre d’une campagne présidentielle s’est transformé sous l’effet de la TV, jusqu’à se fondre dans le moule cathodique. Depuis 2007, ce rituel est devenu une coproduction entre journalistes et politiques.

Temps de lecture : 12 min

Au cours de la campagne présidentielle de 2012, de nombreux observateurs ont parlé d’un spectaculaire retour en force du meeting comme ressort de la conquête du pouvoir. Les journalistes ont en particulier montré un intérêt croissant pour la télégénie de ce rituel politique. L’élection de 2012 marque ainsi sans doute une étape importante en matière de coproduction d’un récit de campagne entre les journalistes et les responsables politiques. Comment le meeting s’est-il moulé dans un horizon cathodique et dans quelle mesure les enjeux d’images interpellent-ils notre fonctionnement démocratique ?

« Ces meetings géants qui façonnent un président », titrait Le Figaro le 12 février 2012. Depuis l’élection du président de la République au suffrage universel direct, le meeting organisé dans le cadre d’une campagne présidentielle est devenu un dispositif incontournable dans un contexte de personnalisation du pouvoir. Mobilisant des métiers, des fonctions, des savoir-faire, la réunion publique est entièrement dédiée au candidat dont elle œuvre à fabriquer l’étoffe présidentielle. Le meeting matérialise ainsi physiquement les objectifs politiques élaborés par les équipes de communication pour affirmer une certaine conception d’un « faire campagne » et exercer une action de séduction sur un environnement, en premier lieu le cercle des journalistes et, à travers ces derniers, une opinion publique de plus en plus défiante à l’égard des institutions politiques.

Dès sa conception, [le meeting] est pensé et organisé comme espace de médiatisation à part entière

Mais le meeting peut également se concevoir comme un espace médiatique. Par le travail de théâtralisation de la mobilisation et la mise en relation d’acteurs politiques, journalistiques et citoyens, le meeting apparaît comme un dispositif où se jouent des rapports de forces, des enjeux de captation et de monstration de gestes, de conduites, de discours ou d’opinions. Dans cette perspective, l’influence des médias audiovisuels depuis les années 1970 a transformé le meeting en lui façonnant un horizon cathodique. Le meeting ne se donne plus simplement à voir et à entendre par un intermédiaire médiatique. Il est, dès sa conception, pensé et organisé comme espace de médiatisation à part entière.

Interrogeons ici ce rituel codifié des mobilisations électorales à la lumière de l’histoire des médias afin de comprendre comment, au cours des trois dernières décennies, le meeting s’est transformé, notamment sous l’effet de la télévision.

Le meeting, cet objet « télégéniquement » mal identifié (années 1960-1970)

Les historiens de la communication politique l’ont bien étudié : la présidentielle de 1965 marque l’invention de la télévision en campagne. À partir de cette date, chaque candidat peut disposer de deux heures d’exposition télévisuelle dans le cadre de la campagne officielle. La percée d’un Jean Lecanuet, notamment, contribue à persuader les personnels politiques que la télévision pouvait faire l’élection et marque l’amorce de travaux (et de controverses) académiques sur les effets spécifiques du média audiovisuel sur l’opinion.

Si le rituel du meeting électoral est encore loin, en 1965, d’avoir révélé son caractère télégénique, il est néanmoins déjà le lieu d’innovations audiovisuelles. Ainsi, Jean Lecanuet, s’étant adjoint les services du communicant Michel Bongrand, expérimente-t-il en louant pour la première fois lors de son meeting parisien du 30 novembre 1965 un dispendieux eidophore (système de téléprojection). L’installation de ce système de retransmission télévisée sur écran géant permet de créer une véritable mise en scène audiovisuelle, la diffusion d’images géantes du candidat contrastant avec la petitesse incarnée de ses adversaires. Non seulement la salle de 7 000 places du Palais des Sports, que l’équipe de Lecanuet craignait de ne pouvoir remplir, est pleine à craquer, mais le public semble réagir avec enthousiasme, s’émerveillant des effets de lumière et riant collectivement de « l’affront » fait au Général de Gaulle (1) .

 L’élection de 1974 introduit l’innovation du duel télévisé de l’entre-deux tours 

L’élection de 1974 introduit l’innovation du duel télévisé de l’entre-deux tours, nouvelle étape de la centralité croissante de la télévision dans les campagnes présidentielles. Mais du côté des meetings, on est encore loin de la prise de conscience de leur télégénie par les équipes de campagne. Le précédent Bongrand-Lecanuet ne s’est pas généralisé, comme en témoigne le JT de la première chaîne de l’ORTF qui, le 16 mai 1974, diffuse un reportage consacré au meeting d’entre-deux-tours de François Mitterrand à Marseille : à l’image, le candidat socialiste à la tribune disparaît derrière les micros qui envahissent l’écran, tandis que le public, sagement assis, se retrouve plongé dans une sinistre obscurité.


Meeting de François Mitterrand à Marseille (JT de 20 heures de la 1ère chaîne, 16 mai 1974).

La conquête d’une scène cathodique (années 1980-2000)

Le déclic se produit lors de la présidentielle 1981, quand les meetings commencent à être pensés pour la télévision (2) . La scène est restructurée à l’avantage du candidat, tandis que le premier rang se garnit de stars du show-business dont on sait qu’elles vont capter l’attention des caméras.

Des artistes assurent le spectacle et chauffent l’ambiance, afin de préparer une entrée en scène triomphale du candidat pour les télévisions.

On s’arrange pour que le candidat arrive à la tribune à 20 heures au plus tard, afin de pouvoir espérer un compte rendu dans le journal de 23 heures et une reprise dans celui du lendemain midi. Avant le grand discours politique, des artistes assurent le spectacle et chauffent l’ambiance, afin de préparer une entrée en scène triomphale du candidat pour les télévisions.

En 1981, le rituel du meeting a donc trouvé ses codes télévisuels, qui ne seront guère modifiés jusqu'aux années 2000.


Meeting de François Mitterrand à Toulouse (JT de 20 heures d’Antenne 2, 6 mai 1988).

Une étape est néanmoins franchie en 2007 dans la professionnalisation des images. Avec un budget de 3,5 millions d’euros, la présence d’environ 40 000 militants, une scénographie tricolore triomphale calquée sur le modèle des grandes conventions américaines et une mise en scène signée Didier Froehly, réalisateur — entre autres — du télé-crochet La Nouvelle Star, le meeting d’intronisation de la candidature de Nicolas Sarkozy a fortement marqué les esprits du côté de la presse.


Meeting d’investiture de Nicolas Sarkozy (JT de 20 heures de France 2, 14 janvier 2007).

Le 1er mai 2007, la candidate socialiste Ségolène Royal a également vu les choses en grand, en conviant « une marée humaine » dans le stade Charléty à 19 heures (désormais, une heure suffit aux journalistes pour que leur reportages soient diffusés dans les JT de 20 heures).


Meeting de Ségolène Royal (JT de 20 heures, France 2, 1er mai 2007).

 Les réalisateurs, les conseillers artistiques ou autres spécialistes de l’habillage ont pour mission de fabriquer des « images propres » pour les candidats et d’imposer ces images aux journalistes

Les équipes de campagne se renforcent de nouveaux profils professionnels : aux côtés des communicants, les réalisateurs, les conseillers artistiques ou autres spécialistes de l’habillage ont pour mission de fabriquer des « images propres » pour les candidats et d’imposer ces images — et leurs règles — aux journalistes qui sont parqués dans des espaces de plus en plus contrôlés lors des meetings.

De leur côté, les journalistes intègrent volontiers les images de propagande les plus spectaculaires (les vues aériennes, notamment) dans leurs reportages. Mais leurs récits restent encore largement construits à partir d’images journalistiques tournées par les reporters sur le terrain.

Le meeting à l’heure du direct et de la multiplication des écrans (années 2010)

Une dernière étape parachève cette télégénie croissante des meetings : l’arrivée, en 2012, des chaînes d’information continue dans la dynamique de la campagne. Jérôme Lavrilleux, responsable logistique des meetings de Nicolas Sarkozy souligne que, à la différence de la campagne de 2007, les réunions publiques ont désormais accès au direct télévisuel : « On programmait nos lancements de meeting pour être en direct sur les chaînes d'info. On leur fournissait les plateaux techniques. Les meetings étaient très regardés, les gens ont suivi ça comme le Loft.

Dans les salles de meeting, les plateaux des chaînes d’information continue obtiennent les meilleurs emplacements pour accueillir l’entourage politique du candidat lors d’interviews égrenées tout au long de l’événement.

plateau bfm hollande

Le plateau de BFM TV au meeting de François Hollande à Lyon, le 1er mars 2012. Crédit photo : Claire Sécail.

 La télévision présente un intérêt supérieur aux outils numériques, en offrant une caisse de résonance accessible au grand public 

Si les outils numériques ne sont pas négligés par les candidats — dont les meetings sont également diffusés en direct sur les sites de campagne et relayés par les militants sur les réseaux sociaux —, la télévision présente un intérêt supérieur en offrant une caisse de résonance accessible au grand public. « Maintenant qu’il n’y a plus de publicité politique dans les campagnes, évidemment on s’en remet aux médias en quelque sorte du soin d’animer la communication politique. Et avec les chaînes d’info en plus, comme tout ça est maintenant retransmis en direct, vous pouvez avoir, avec un meeting, et de la proximité avec les gens qui sont présents dans la salle, et de la puissance qui va toucher des millions de Français », explique le communicant Thierry Saussez le 11 mars 2012 dans un reportage de BFMTV.com consacré aux coulisses du meeting de Villepinte de Nicolas Sarkozy.


Les coulisses du meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte, BFMTV.com, 11 mars 2012.

Les candidats de 2012 ont pris la mesure de cette recomposition du paysage médiatique depuis l’élargissement de la TNT à des chaînes d’information non généralistes. Pour la première fois, grâce à l’élasticité des grilles des chaînes d’information continue, le média télévisuel est en mesure d’assurer la retransmission intégrale et en direct des meetings de campagne. Les « bons clients » télégéniques (Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy et François Hollande) suscitent l’intérêt soutenu de BFMTV ou iTélé, tandis que la bataille du direct renforce la dramaturgie des meetings.

Ainsi, le 16 avril, Libération proclame « la fête du split » pour évoquer la « cacophonie télévisuelle » du dernier dimanche de la campagne de premier tour. Cet après-midi-là, Nicolas Sarkozy tient meeting à la Concorde, François Hollande est à quelques kilomètres, au Château de Vincennes, Jean-Luc Mélenchon est en plein air au Prado, à Marseille, et Marine Le Pen joue la contre-programmation en organisant son « parlement des invisibles » devant 2 000 personnes à Hénin-Beaumont, consciente que, cette fois, elle ne ferait pas le poids pour accéder au direct. Dans les rédactions d’information continue, il est décidé que la priorité du direct serait accordée au premier des deux principaux candidats qui prendra la parole. C’est cet impératif qui précipite ainsi l’entrée en scène de Nicolas Sarkozy, aux dépens des deux orateurs de second plan prévus avant lui et dont les interventions sont annulées. 

Les journalistes, qui jusqu'alors gardaient le contrôle des images, cèdent à la facilité de « l’image propre » et à moindre coût

En 2012, le meeting a évolué en se fondant dans ce moule cathodique. Les discours politiques, raccourcis, sont calibrés sur des formats moyens d’une cinquantaine de minutes, de façon à permettre aux chaînes de diffuser leur quota horaire d’espace publicitaire. Les journalistes, qui jusqu'alors gardaient le contrôle des images, cèdent à la facilité de « l’image propre » et à moindre coût, en acceptant de se caler sur le signal de retransmission fournit directement par les productions audiovisuelles des équipes de campagnes.

Depuis 2007, cette privatisation d’images de meeting s’est généralisée. L’UMP, le PS, le Modem, le Front national, le Front de gauche et même les Verts ont fait appel en 2012 à des professionnels de l’image, des prestataires spécialisés dans la captation audiovisuelle de grands événements. À droite, Bygmalion et Agence Publics se sont partagé l’organisation des meetings de Nicolas Sarkozy. À gauche, la société de production d’André Loncle, ancien de l’agence Euro RSCG, est en charge des principaux meetings de campagne du candidat socialiste (dont celui du Bourget). L’espace du meeting se réorganise en fonction des moyens de production. Au minimum, cinq caméras sont prévues pour les meetings des deux principaux candidats, disposées aux meilleurs emplacements, montées sur des grues si besoin pour prendre de la hauteur. C’est Nicolas Sarkozy qui use le plus d’une caméra avec un immense bras télescopique permettant de réaliser des images spectaculaires que le candidat de l’UMP ne manque pas de réutiliser dans ses spots de campagne officielle, notamment en montrant la foule brandissant une marée de drapeaux tricolores. Les caméramans et les photographes sont, quant à eux, limités aux praticables (espaces surélevés) — souvent étroits — qui leur sont réservés.

louma meeting sarkozy

Louma au meeting du Trocadéro de Nicolas Sarkozy, le 1er mai 2012. Crédit photo : Claire Sécail.

Quelles « stratégies meetings » des candidats en 2016-2017 ?

François Bayrou l’a appris à ses dépens en 2012 : en rechignant à utiliser le meeting comme outil stratégique pour faire campagne et en organisant tardivement — un mois avant le premier tour — son premier véritable meeting présidentiel, le candidat du Modem a peiné à exister dans un espace médiatique occupé par des candidats télégéniquement plus conquérants.

La campagne pour la primaire de la droite et du centre, à l’automne 2016, a également révélé quelques erreurs stratégiques de la part des candidats dans ce domaine. Conforté par les sondages, Alain Juppé n’a pas cru bon de multiplier les démonstrations de force, à l’exception d’un « grand meeting » de clôture au Zénith de Paris à quelques jours du premier tour, alors que la montée en puissance de François Fillon allait faire mentir tous les pronostics. Fragilisé, il change dès lors de stratégie et opte, comme François Fillon, pour une campagne de deuxième tour basée sur la confrontation par meetings quasi simultanés, se disputant l’accès au direct de BFMTV. Ainsi, le 22 novembre, Alain Juppé est à Toulouse et François Fillon à Lyon : les journalistes Ruth Elkrief et Thierry Arnaud se répartissent les scènes et horaires des meetings, non sans avoir passé la journée à faire la promotion de l’opération sur leur antenne.

Trois jours plus tard, le duel des meetings reprend de plus belle (Alain Juppé à Nancy, François Fillon à Paris), mais pour Alain Juppé, ces efforts ne suffiront pas à mobiliser pour le second tour.

Moins grave de conséquences, l’autre « erreur » stratégique provient de François Fillon qui, habitué aux campagnes nationales, a fait une mauvaise évaluation de son public en choisissant une capacité de salle bien trop ambitieuse pour une campagne de primaire. Les journalistes n’ont pas manqué de souligner le manque de jugement du candidat, qui « a vu trop grand » pour son meeting à Lyon le 22 novembre.

Tweet de BFM TV à propos du meeting de François Fillon à Lyon le 22 novembre 2016.
 

 La campagne présidentielle 2017 ne laissera aucune chance aux candidats qui n’auront pas compris l’enjeu d’élaborer une véritable « stratégie meeting » pour occuper l’espace médiatique 

Il y a fort à parier que la campagne présidentielle de 2017 ne laissera aucune chance aux candidats qui n’auront pas compris l’enjeu d’élaborer une véritable « stratégie meeting » pour occuper l’espace médiatique, même si leur éventuelle réussite ne repose pas entièrement sur ce seul dispositif et qu’un bon « faire campagne » passe inévitablement par des outils traditionnels ou novateurs (maillage territorial par les militants, le relais des réseaux sociaux, etc.).

Des images en quête de sens

Cette coproduction des récits de meeting témoigne de l’alliance objective qui s’est nouée entre les équipes de communication et les chaînes de télévision : partageant un même souci de l’image « propre », les premiers sont soucieux de la produire dans l’intérêt du candidat tandis que les seconds sont satisfaits d’avoir de beaux visuels à diffuser auprès de leurs publics. Sur ce point, en 2012, il n’y a pas eu, de la part des rédactions des chaînes d’information continue, de véritables réflexions déontologiques concernant leur dépendance à un matériau visuel non journalistique pour la retransmission des directs, alors qu’aucun professionnel n’ignore l’importance des effets de réalisation (plans de coupe, etc.).

Si, « face à l’essoufflement des grandes mémoires organisatrices, au déclin des grands idéaux structurants […] et à la montée d’une nouvelle forme d’individualisme », les rhétoriques émotionnelles ont constitué à partir de la fin des années 1980 un vecteur de plus en plus prisé pour mobiliser les citoyens (3) , force est de constater que cette recomposition historique du champ politique, dont les meetings constituent une clé d’accès, coïncide avec l’influence grandissante du média télévisuel sur l’usage des émotions dans le contexte des campagnes électorales.

S’il importe aux candidats de rester maîtres de leur image, il appartient aux journalistes d’être entièrement maîtres de l’information qu’ils délivrent à leurs publics

La dynamique de la campagne présidentielle de 2012 a reposé sur une convergence entre les efforts des principaux candidats et l’intérêt croissant des journalistes pour ces grands rassemblements dans le contexte d’un écosystème médiatique recomposé. Journalistes et responsables politiques ont ainsi, de façon conjuguée, contribué à renouveler ce rituel historique de mobilisation des citoyens, en l’adaptant comme dispositif technique et comme outil stratégique pour faire ou suivre la campagne. Ce phénomène de coproduction, bien étudié par les sociologues des médias, n’est cependant pas sans soulever des questions en matière de respect du pluralisme politique et d’indépendance de l’information dans le contexte des campagnes électorales. Les rédactions doivent rester vigilantes : s’il importe aux candidats de rester maîtres de leur image, il appartient aux journalistes d’être entièrement maîtres de l’information qu’ils délivrent à leurs publics et de savoir donner un sens réel et non faussé aux images qu’ils diffusent.

Références

Marion BALLET, Émotions et élections. Les campagnes présidentielles françaises (1981-2012), Bry-sur-Marne, Ina Éditions, 2014.

Jay G. BLUMLER, Roland CAYROL, Gabriel THOVERON, La Télévision fait-elle l'élection ? Une analyse comparative, France, Grande-Bretagne, Belgique, Paris, Presses de la FNSP, 1978.

Paula COSSART, Le Meeting politique de la délibération à la manifestation (1868-1939), Rennes, PUR, 2010.

Christian DELPORTE, « Présidentielles : des campagnes par la télévision, pour la télévision (1965-2007) », in Médias, opinions et présidentielles, sous la direction de Roland CAYROL, Jean-Marie CHARON, Bry-sur-Marne, Ina éditions, 2012, p. 17-26.

Fabienne GREFFET, Stéphanie WOJCIK, Gersande BLANCHARD, « S'engager dans la campagne présidentielle. Les formes multiples de la participation politique en ligne», Politiques de communication, vol. 2, n° 3, Guyancourt, Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines, 2014, p. 25-58.

Omar HAFFAF, Jérémie NOLLET, « La co-production de l’événement politique. Le travail journalistique et la médiatisation des meetings électoraux de 2012 », Congrès AFSP, Paris, 2013. Section Thématique 24 : Un retour des meetings électoraux ? Les meetings dans la campagne présidentielle : dispositifs, acteurs et publics.

Vanessa JERÔME, « Penser les meetings comme des émissions de télévision : le tournant médiatique d’Europe écologie – Les Verts (EELV) ? », Congrès AFSP, Paris, 2013. Section Thématique 24 : Un retour des meetings électoraux ? Les meetings dans la campagne présidentielle : dispositifs, acteurs et publics.

Yves POURCHER, « Un homme une rose à la main ». Meetings en Languedoc de 1985 à 1989 », Terrain, 15, 1990, p. 77-90.

René RÉMOND, « Les médias font-ils l’élection ? Retour sur une controverse. Entretien avec René Rémond », Le Temps des médias. Revue d’histoire, 3, Société pour l’ histoire des médias, 2004, p. 175-181.

Illustration : Margot de Balasy.

    (1)

    Jacques DEROGY, Jean-François KAHN, Les Secrets du ballotage, Paris, Fayard, 1966.

    (2)

    Christian DELPORTE, « Présidentielles : des campagnes par la télévision, pour la télévision (1965-2007) », in Roland CAYROL, Jean-Marie CHARON (dir.), Médias, opinions et présidentielles, Bry-sur-Marne, Ina éditions, 2012, p. 17-26.

    (3)

    Marion BALLET, Émotions et élections. Les campagnes présidentielles françaises (1981-2012), Bry-sur-Marne, Ina Éditions, 2014, p. 13.

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