Les médias d'opinion, un développement durable ?

Article  par  Pauline PORRO  •  Publié le 07.03.2018  •  Mis à jour le 07.03.2018
À voir l’émergence de nombreux nouveaux médias ces dernières années, la tradition française de la presse d’opinion se porte bien. Concentration des médias, modification du paysage politique et croissance de la presse numérique facilitent cette éclosion, mais celle-ci reste fragile.

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Dans le sillage du Manifeste pour un nouveau média citoyen paru dans Le Monde du 25 septembre 2017, prélude à la création de la webtélé Le Média, nombreuses sont les tribunes, articles ou émissions de radio qui ont pris position ou sont interrogées sur la nécessité de nouveaux médias d’opinion.

C’est qu’à l’aube de cette année 2018, et dans le prolongement d’une dynamique enclenchée les années précédentes, les médias se revendiquant d’une ligne éditoriale engagée et d’une subjectivité assumée se multiplient. Des initiatives s’adressant à des publics de tous bords politiques et dont les modèles économiques et les supports utilisés varient très largement.
 
L’un d’entre eux se distingue par son ambition d’être « le premier média audiovisuel d'information sur internet ». Il s’agit de la webtélé Le Média, lancée le 15 janvier 2018 par des proches de Jean-Luc Mélenchon. Porté par une ligne « humaniste, écologiste, féministe, antiraciste », l’alter média se veut une critique en acte des médias dominants et une tentative de reconquête de l’espace public par la gauche. Difficile à ce jour de mesurer l’audience réalisée par la webtélé, à l’exception du lancement, qui aurait rassemblé plus de 70 000 téléspectateurs, selon Le Média. Les vidéos des journaux du Média réalisent la plupart du temps autour de 20 000 vues sur YouTube, ce qui peut paraître décevant au regard des 118 000 vues du premier journal ou des « revues de la semaine » de Jean-Luc Mélenchon (lancées en octobre 2016 dans la perspective de l'élection présidentielle) qui dépassent souvent les 100 000 vues.

À l’opposé de l’échiquier politique, L’Incorrect, magazine mensuel « des droites » auquel participent d’anciens collaborateurs de Marion Maréchal-Le Pen a fait son apparition dans les kiosques en septembre 2017. Son premier numéro s’est écoulé à près de 12 0000 exemplaires. Le 6 février, André Bercoff et Gilles-William Goldnadel lançaient quant à eux La France Libre, webtélé et pendant de droite à Le Média.

En régime démocratique, toute nouvelle clé de compréhension de notre monde proposée à travers un nouveau média est à saluer. Mais pourquoi ces initiatives émergent-elles maintenant ? Qu’est-ce qui pourrait expliquer le foisonnement sur le marché d’autant d’acteurs souhaitant contribuer au débat public  par leur grille de lecture singulière ?

La subjectivité assumée : la presse d’opinion, une tradition française

Nous entendons la presse d’opinion comme un média dont la ligne éditoriale est marquée par des ambitions idéologiques affichées ou des soutiens partisans explicites. On pourrait ici objecter qu’on peut faire de l’opinion et être factuel, ou que s’il existe une presse d’opinion, c’est qu’il existe a contrario une presse qui n’aurait pas d’opinion, une presse axiologiquement neutre. Mais le journaliste n’est-il pas le gatekeeper, « qui filtre et élimine les informations indésirables, inintéressantes ou insignifiantes et s’occupe d’informations de plus ample importance »[+] NoteBob FRANKLIN, Martin HAMER, Mark HANNA, Marie KINSEY, John E. RICHARDSON, Key Concepts in Journalism Studies, Sage publications Ltd,2005, p.92.X [1] ? Où l’on entrevoit la part de la subjectivité dans la décision de rendre public ou non une information, d’accorder plus d’informations à celle-ci qu’à celle-là, bien que ce choix puisse dépendre également de contraintes hiérarchiques, économiques, bureaucratiques…
 
Il n’empêche, le débat reste d’actualité. En témoignent l’obsession paradoxale de la pratique du fact-checking au sein des rédactions, pratique journalistique qui « neutralise » l’information en omettant d’adosser les faits à une certaine lecture du monde, et plus encore les réactions suite à la création par le journal Le Monde du Décodex, outil visant à lutter contre les fake news en labellisant les sites internet.
 
 La presse d’opinion s’inscrit dans une tradition française bien installée  La presse d’opinion s’inscrit dans une tradition française bien installée. Au tournant du XIXe et du XXe siècle, il était commun qu’un homme politique de premier plan crée un journal pour véhiculer ses idées. Ainsi le Cri du Peuple, fondé par Jules Vallès en 1871, La République Française fondée par Léon Gambetta la même année ou encore l’Humanité lancée par Jean Jaurès en 1904.
 
Au-delà des journaux émanant de l’initiative d’hommes politiques ou de ceux directement rattachés à un parti politique, les titres de presse créés pour être le relais journalistique de sensibilités ou courants politiques sont innombrables. Un phénomène logique si l’on considère le journalisme comme une forme d’action dans le débat démocratique. « Dans les sociétés capitalistes avancées au sein desquelles le niveau d’affrontement social bien qu’élevé n’ouvre pas de crise révolutionnaire majeure, les batailles politiques sont toujours d’abord des combats symboliques, des guerres de position qui sont d’autant plus âpres que lesdites sociétés font face à des crises institutionnelles, idéologiques et de légitimité qui tendent à la permanence. Dans ces conditions, il devient crucial pour les acteurs politiques de se donner les moyens de leur autonomie représentationnelle et de pouvoir donner à lire, voir et entendre des contenus qui vont dans le sens de ce qu’ils défendent et de leurs intérêts de caste et de classe » analyse Fabien Granjon, professeur en sciences de l’information et de la communication au sein de l’Université Paris VIII. On peut citer la création de Libération en 1973, dans l’effervescence du sillage de mai 68, au cours duquel va apparaître une « nouvelle presse », rassemblant de 200 à 300 titres. Dans les années post-68 va en effet éclore une profusion de journaux gauchistes, avec la volonté affichée de « libérer l’information » (L’insaisissable, Rouge, L’enragé, La cause du peuple...). « L’objectif n’est alors pas simplement de s’adresser aux militants mais bien de peser dans le débat public » détaille Nicolas Kaciaf, professeur de sociologie des médias à Sciences Po Lille.
 
Plus récemment, Limite, « revue d’écologie intégrale » d’inspiration chrétienne, est née en 2015 dans la foulée du mouvement Les Veilleurs, contre le « mariage pour tous ». La revue, qui ne se revendique pas de la presse d’opinion, tire à 3 800 exemplaires. Citons encore le site d’information (dont la dernière revue papier a été tirée à 10 000 exemplaires) Lundimatin, anticapitaliste et héritier de la revue philosophique Tiqqun. Apparu en 2014, Lundimatin, qui enregistre autour de 500 000 visiteurs uniques par mois selon l’équipe, a connu un véritable essor en 2016 à l’occasion du mouvement contre la loi El Khomri, lorsque le site est consulté plusieurs millions de fois en trois jours.
 
Un autre héritage est celui des revues littéraires et intellectuelles inscrites dans le débat d’idées, telles qu’Esprit, Le Débat, Multitudes ou Mouvement. Une tradition qui se perpétue aujourd’hui à travers toute une galaxie de jeunes revues d’obédiences diverses : Le Comptoir, Limite, Philitt, Accatone,… Leurs figures tutélaires divergent sensiblement (on y retrouve, entre autres Orwell, Bernanos ou Pasolini) de même que leur positionnement politique mais on peut y voir des résurgences de l’esprit d’Immédiatement, revue disparue en 2005, ou encore de celle de Le Grand Jeu, revue dont la filiation est ouvertement revendiquée par Accatone.
 
Ainsi, la séquence actuelle semble s’inscrire dans la réactualisation de modèles ayant préalablement existé, et dans la continuité de pratiques anciennes. Le Média, avec sa ligne éditoriale critique à l’égard des médias dominants et du système capitaliste s’inscrit ainsi dans la filiation de médias tels que Le Monde diplomatique, ou le site Acrimed, né en 1996 de l’insatisfaction du traitement médiatique des mouvements de grève de 1995.
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L’existence de cycles

L’écosystème médiatique n’est en effet hermétique ni au monde politique ni, plus généralement, à la société dans laquelle il s’inscrit, bien au contraire. Le champ médiatique s’ajuste, réagit, au gré d’évènements socioéconomiques, de campagnes présidentielles, de projets de loi…
 
« Je pense qu’il est essentiel de prendre le contexte en considération. Il y a sans doute des périodes où des médias dits d’opinion vont plutôt dominer et d’autres, dans des temporalités peut-être un peu plus douces ou un peu plus longues, où la parole sera davantage promise à des médias de discussions » remarque Thierry Devars, chercheur associé au GRIPIC. Une succession de cycles déjà analysée par l’économiste  Albert Hirschman, dans son ouvrage Bonheur privé, action publique, afin d’expliquer le déclin du militantisme à l’aube des années 1980. Il y aurait ainsi des moments de forte politisation, eux-mêmes davantage propices à l’éclosion de nouveaux titres engagés, auquel succéderaient des temps de repli sur la sphère privée.
 
Si la vitalité du marché du journalisme d’opinion est à étudier à l’aune du contexte socio-économique et politique dans lequel il s’inscrit, quel serait le cycle actuel ?
 
 Le mouvement actuel de concentration des médias aux mains de grands groupes industriels soulève de nombreuses interrogations quant à l’indépendance des journalistes  Tout d’abord le mouvement actuel de concentration des principaux médias, aux mains de grands groupes industriels, soulève de nombreuses interrogations quant à l’indépendance des journalistes face aux pressions des pouvoirs économiques et politiques, ce dont témoignent avec constance les enquêtes sur la confiance envers les médias. En conséquence, « ce qui va être valorisé, ce sont justement des initiatives qui se réclameraient d’une certaine indépendance » note Thierry Devars. Pour preuve, un discours quasi-unanime sur l’indépendance des nouveaux médias créés récemment, vis-à-vis des puissances financières.
 
« Il est certain que l’on s’inscrit dans une défiance continue depuis des années vis-à-vis des médias traditionnels, et c’est une dynamique qui s’est accentuée par dates successives avec des polémiques qui ont touché la télévision. Par exemple, les charniers de Timisoara, la responsabilité des médias dans l’arrivée de Jean-Marie Le Pen au second tour de 2002, ou le traitement médiatique du référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005 » avance Thierry Devars. Ce dernier évènement est souvent cité pour témoigner du décalage entre médias et citoyens justifiant l’émergence d’une presse alternative (pensons au succès du blog d’Etienne Chouard). L’argument sur le manque de visibilité de certaines opinions au sein des médias est actuellement mis en avant pour justifier la nécessité de nouveaux médias. C’est notamment le discours porté par Le Média, ou dans un autre registre, de La France Libre.
 
Ensuite, un changement de pouvoir politique a nécessairement des conséquences sur le paysage médiatique. Ainsi, l’accession au pouvoir de la gauche en 1981 va engendrer une baisse considérable des ventes pour les médias ayant fait campagne pour le candidat socialiste : Le Monde, Le Nouvel Observateur, L’Humanité… À l’inverse, un titre comme Le Figaro Magazine connaît un succès considérable à cette période. L’essor de la presse d’opinion lorsqu’elle se fait porte-voix de l’opposition au pouvoir en place s’observe au sein de la presse de droite, depuis une dizaine d’années. Une dynamique de création de nouveaux titres s’est en effet enclenchée notamment à la suite de la création de Causeur en 2007, puis s’est poursuivie à la faveur du quinquennat de François Hollande. Ainsi que le note Médiapart, si la présidence de Nicolas Sarkozy a vu éclore plusieurs médias de gauche, le mandat de son successeur a, en miroir, été propice à la naissance de journaux de droite. Boulevard Voltaire a été lancé en 2012, la webtélé TV Libertés (« ouvertement pour la défense et la promotion de la culture et de l’esprit français au cœur des nations européennes ») et FigaroVox en 2014, tandis que L’Incorrect, créé en 2017  propose à ses lecteurs  « une autre voie qui conserve et développe les vertus des multiples maisons de la droite ».
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Un moment anti-Macron ?

Et depuis l’élection d’Emmanuel Macron ? « Nous avons connu un tsunami. La question qui se pose pour les médias d’opinion, est la même que pour les forces politiques, les deux vont de pair. C’est celle d’un repositionnement » entrevoit Arnaud Mercier, professeur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris-II Panthéon-Assas. Deux tendances critiques à l’égard de la politique d’Emmanuel Macron semblent ainsi se dégager au sein de la presse d’opinion émergente, bien qu’elles regroupent en leur sein des positionnements divers, et qu’elles puissent par ailleurs se retrouver sur certains points.
 
D’un côté, une ligne conservatrice partageant une vision critique du libéralisme sociétal et du multiculturalisme, que l’on retrouve aussi bien chez Causeur, Limite, Figaro Vox ou Valeurs actuelles. L’hebdomadaire de la droite de la droite a par ailleurs été distingué par l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM), pour la constance de ses bons résultats (avec une augmentation de 34 170 exemplaires vendus entre 2012 et 2016 ; malgré un léger repli en 2017, le titre affiche une diffusion payée de 115 000 exemplaires)..
 
De l’autre, la ligne portée par Le Média, poursuivant la tradition de critique des médias et s’inscrivant dans la dynamique enclenchée par la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2017. Une ligne anticapitaliste donc, également revendiquée par des médias tels Le Comptoir (dont le directeur de publication collabore également à Le Média, et à Limite), Hors-Série, le pure player Le Vent se lève, plus radicalement, par Lundimatin. Le regain de cette presse critique face au social-libéralisme trouve par ailleurs à s’illustrer dans les ventes au beau fixe du Monde diplomatique (qui appartient au Groupe Le Monde). Sa diffusion payée, qui avoisinant les 140 000 exemplaires en 2013 et 2014, a bondi à 161 000 exemplaires en 2017
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Logique d’individualisation et de personnification

Dans le même élan, un ensemble d’acteurs gravitant entre champs médiatique, intellectuel et politique, va prétendre être son propre média sans nécessairement passer par le filtre des grosses rédactions. Ce qui va dès lors ouvrir sur une autre logique, celle de l’individualisation, qui amène à la personnification de certains médias d’opinion.
 
« L’espace public médiatique s’est depuis une quinzaine d’années complexifié et diversifié avec les médias numériques, et la logique de l’individualisation qui touche la communication politique tend également à irriguer d’autres champs ou à influencer d’autres types d’acteurs qui vont déborder de leur cadre de travail classique. Internet constitue dès lors à un champ à investir et à valoriser pour faire valoir à la fois une parole plus personnelle et plus libre. Chacun des acteurs va contribuer à une prise de parole qui se revendique de l’innovation, mais va contribuer un peu à faire sa propre publicité. Il y a un peu une logique d’ « ego-branding » note Thierry Devars. Ces logiques d’individualisation transforment ces acteurs disposant d’une certaine notoriété auprès d’une communauté désireuse de connaître leurs prises de position, en « marque en soi ».
 
Natacha Polony a ainsi lancé PolonyTV , sa propre web-télé « pour une France libre, indépendante et souveraine », de même que Michel Onfray (« Un nouveau média libre »). Tous deux rassemblent aujourd’hui près de 15 000 abonnés à leurs chaînes YouTube respectives.
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Potentialités et risques du web

À cette séquence politique singulière se superposent enfin des logiques économiques, qui ne sont pas spécifiques aux médias d’opinion, mais concernent plus généralement les médias en ligne.
 
À l’ère des médias de masse, un important capital de départ était indispensable pour se lancer dans la création d’un nouveau média. À cet égard, le bouillonnement de la presse au tournant des années 1970 est éloquent : les journaux créés à cette époque ont en commun une durée de vie très éphémère, ce qui peut s’expliquer en partie par le contexte économique. « Les coûts inhérents à l’impression papier et le verrouillage de l’espace télévisuel et radiophonique à l’époque, à l’exception des radios pirates, va condamner ces titres à la disparition ou à l’adaptation » ajoute Nicolas Kaciaf.
 
L’arrivée du web modifie considérablement la donne. « Les souscriptions via les plateformes telle que KissKissBankBank ou Ulule, permettent désormais de fédérer quelques donateurs autour d’un projet journalistique. Une fois le média lancé, le système de paywall peut permettre aujourd’hui d’atteindre plus facilement atteindre un point d’équilibre pour un jeune média » explique Arnaud Mercier. C’est également le constat du rapport Charon remis à la ministre de la Culture Fleur Pellerin en 2015, qui relevait qu’en dépit de la disparition de nombreux titres et des difficultés du secteur, l’écosystème médiatique se distingue par un foisonnement de nouvelles initiatives.
 
 Au cours des années 2000, le coût d’entrée dans l’espace médiatique a diminué significativement, ce qui a permis l’arrivée de nouveaux acteurs  La vitalité de la presse d’opinion en ligne est enfin à étudier à l’aune de la culture développée par le web ces dernières années. Au cours des années 2000, le coût d’entrée dans l’espace médiatique a diminué significativement, ce qui a permis l’arrivée de nouveaux acteurs. Le concept de journalisme « participatif », au croisement entre journalisme professionnel, bénévolat et militantisme a émergé en France en 2005. L’idée défendue est celle de l'intervention de non-professionnels dans la production et la diffusion d'informations d'actualité. En favorisant la coproduction de l’information, celle-ci est supposée devenir plus accessible et permettre l’essor d’une parole nouvelle. Une telle vision du journalisme a ainsi trouvé à s’exprimer dans le site AgoraVox, créé en 2005, puis sur Rue89 créé en 2007, où une médiation professionnelle minime filtrait les interventions de citoyens sur le site internet. Une illustration de cette vision du journalisme se retrouve également dans l’initiative du Club de Médiapart (créé en 2008), partie du site accessible gratuitement et ouverte aux non-professionnels, mais distincte du journal.
 
Nombre des jeunes médias d’opinion sont irrigués par cette culture numérique et par ce décloisonnement de la parole autorisée. Cette dynamique n’est pas sans lien avec le contexte de précarisation que connaît le journalisme, ce qui conduit ainsi à ce qu’une partie de la production journalistique, notamment au sein de ces médias de niche, se fasse bénévolement. « Cette hyper balkanisation, où certains médias s’adressent à des publics très sélectifs de niches fait que chaque média pris individuellement est plus pauvre économiquement » note Nicolas Kaciaf.
 
Dans le paysage actuel de fragmentation de l’espace public médiatique, on peut s’interroger sur les stratégies à adopter par ces jeunes médias pour rester pérennes et permettre à leurs idées de se diffuser plus largement dans le paysage médiatique, et au-delà. 

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Crédits :
Illustration : Ina. Martin Vidberg

 
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  • 1. Bob FRANKLIN, Martin HAMER, Mark HANNA, Marie KINSEY, John E. RICHARDSON, Key Concepts in Journalism Studies, Sage publications Ltd,2005, p.92.
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