InaGlobal veille aux liens | InaGlobal

InaGlobal veille aux liens

Lu sur le web  par  La Rédaction INAGLOBAL  •  Publié le  01.06.2018  •  Mis à jour le 01.06.2018
Inaglobal veille aux liens
Parce que l'information est précieuse et votre temps aussi.


Les médias locaux d'investigation, une presse indispensable

Marsactu, Heb'di, La Galipote... Bien que nombreux, les médias locaux d'investigation ont une audience relativement confidentielle en France. Pourtant, la pénurie d'enquête locale et le manque d'indépendance de la presse quotidienne régionale donne à cette famille de journaux toute sa légitimité. Ainsi, les médias locaux d'investigation sortent parfois des affaires qui ne pourraient être publiées dans les colonnes de la PQR, ou peuvent inciter les titres installés à rendre publiques des affaires sensibles.

À lire sur les Inrockuptibles


Le podcast premium, casse-tête technique ?

Depuis quelques temps, de nombreux médias à travers le monde se sont mis à développer des podcasts. Dans la plupart des cas, ceux-ci sont gratuits, disponibles pour tous gratuitement. Mais certains titres de presse et pure players ont vu dans l'audio natif une opportunité de proposer des contenus premiums à leurs lecteurs et abonnés. Une idée séduisante sur le papier, mais qu'il est difficile de mettre en place facilement sur le plan technique.

À lire sur Digiday


Facebook labellise les publicités politiques outre-Atlantique

Promise depuis l'année dernière, Facebook se lance dans la labellisation des publicités politiques. Cette initiative vise à éviter l'interférence de puissance étrangère dans le jeu politique américain, comme ce fût le cas lors des élections présidentielles de 2016. Désormais, les utilisateurs du réseau social connaîtront la provence du financement de ce genre de publications et les annonceurs politiques auront l'obligation de décliner leur identité et leur localisation à Faceboook. Reste à savoir ce qui rentrera dans la définition retenue par Facebook de la publicité politique.

À lire sur Recode


Le RGPD, casse-tête des médias américains

Pour 90 dollars par an, soit 30 euros de plus que le tarif habituel, le Washington Post propose aux citoyens européens un abonnement permettant d'accéder à son site sans s'exposer à la publicité, ni à la collecte de données personnelles. Une telle offre interroge les conditions dans lesquelles doit se reccueillir le libre consentement de l'utilisateur quant à la collecte et l'utilisation de ses données, tel que prévu par le RGPD. Depuis l'entrée en vigueur du règlement européen, les médias américains mettent en place diverses stratégies pour concilier mise en conformité avec la loi et préservation de leur modèle économique.

À lire sur Digiday


Une augmentation générale du trafic direct vers les sites des médias ?

Depuis octobre 2017, le trafic direct sur mobile vers les sites des éditeurs de presse a régulièrement augmenté selon les données de Chartbeat. Tandis que Facebook a modifié son algorithme, début 2018, pour prioriser dans le newsfeed de ses utilisateurs les publications d'amis au détriment de celles des médias, on observe un regain de loyauté des lecteurs sur mobile pour les sites de presse et leurs applications mobiles. Cette augmentation du trafic direct est une bonne nouvelle pour des éditeurs de contenus désireux de sortir de leur dépendance vis-à-vis de Facebook. Le trafic direct leur permet en effet d'obtenir davantage de données sur leurs utilisateurs, pour ainsi ajuster au mieux leurs contenus et diversifier leurs revenus.

À lire sur Digiday


Où en est Brut, géant de la vidéo sociale en France ?

Brut, média sans site internet qui publie exclusivement ses contenus vidéos sur les plateformes sociales, connaît un grand succès. Lancé en novembre 2016, sa croissance a été rapide et importante. Brut revendique aujourd'hui 400 millions de vidéos vues chaque mois, ce qui lui permet d'engranger des recettes publicitaires et d'envisager d'arriver à l'équilibre financier sous peu. Le média entretient de bonnes relations avec Facebook, sa principale source d'audience, explique ne pas souffrir du changement d'algorithme opéré par la plateforme et continue son expansion mondiale.

À lire sur le site du Monde


Plaidoyer pour un débat scientifique sur les médias

La recherche universitaire sur les médias repose sur des études empiriques et parvient à dresser des consensus scientifiques. Pourtant, nombre de commentateurs introduisent dans le débat public des notions qui, bien qu'intuitives, sont contradictoires avec les résultats de la recherche scientifique. C'est le cas de la "bulle de filtre", largement relayée par les médias, mais dont l'existence est démentie par les résultats de plusieurs études. Si l'on veut que les questions réelles qui se posent aujourd'hui au monde des médias soit posées, telle que l'augmentation des inégalités dans l'accès à l'information, les termes du débat doivent reposer sur les apports de la recherche scientifique.

À lire sur Nieman Lab

Vous souhaitez nous apporter un complément, rectifier une information ? Contactez la rédaction