Au Moyen Âge aussi, informer c’est gouverner

Article  par  Claude GAUVARD  •  Publié le 18.10.2016  •  Mis à jour le 24.10.2016
Au Moyen Âge, l’information est indispensable, elle structure la société et construit le politique. Elle circule via les réseaux urbains, de manière formelle et informelle. Quête de vérité et rumeurs montrent qu’il existe une opinion publique qui nourrit l’information.

Sommaire

Au Moyen Âge, le mot « information » est employé en latin sous la forme « informatio »ou sous la forme verbale « informare », informer. Il conserve jusqu’à la fin du XVe siècle son sens philosophique emprunté à Aristote, de donner une forme, ce qui revient à donner vie et âme à quelque chose, un objet ou une idée. À partir du XIIIe siècle, le terme « informatio » (« l’informacion » en vieux français, est couramment employé dans un sens judiciaire, comme synonyme d’ « apprise », pour désigner un moment de la procédure civile et, surtout, criminelle, qui consiste à recueillir des renseignements, en général par le biais de témoins, sur ordre du juge, ce qui contribue à former son jugement. Dans le sens actuel de communiquer des connaissances, le mot « information » n’apparaît qu’au XIVe siècle, à un moment justement où les échanges de nouvelles se sont accélérés du fait des guerres et de la croissance des États : on s’enquiert de « l’informacion des gens », donc de les former en quelque sorte, mais une formation qui se doit, comme dans le sens judiciaire, de flirter avec la vérité. En 1477, Louis XI ordonne d’organiser les relais de la poste royale pour mieux gouverner en étant directement « informé » (plus de 2 000 lettres du roi sont conservées[+] NoteLettres choisies de Louis XI, éd. Henri Dubois, Paris, Livre de poche, collection « Lettre gothiques », 1996.X [1].
 
L’information, dans le sens actuel, existe pourtant, de fait, avant cette date et pendant tout le Moyen Âge. Elle s’opère dans la plupart des cas par un contact entre les individus, soit de bouche à oreille, soit par la transmission d’un support écrit, lettre ou rouleau. Ce mode de diffusion, qui laisse finalement peu d’archives, a été considéré comme inférieur, au point qu’il a été longtemps négligé par les historiens et que l’information est rarement étudiée en soi. Le cloisonnement de l’espace et des voies de communication, la lenteur des formes de transmission, à pied ou à cheval, constituent, à juste titre, des handicaps, pour la transmission des nouvelles qui s’opère selon deux canaux principaux. L’un, officiel, prend la forme de relations écrites, de lettres éventuellement complétées par un discours dont le contenu est prévu à l’avance. L’autre, informel, repose plutôt sur une transmission orale qui est, de ce fait, facilement confondue avec la rumeur, et largement sous-estimée.
 
 Au Moyen Âge, le besoin de savoir ne relève pas de la simple curiosité : l’information prend le sens plein d’informer pour former et elle occupe une place essentielle dans la structuration de la société et dans la construction du politique Mais peut-on réduire l’information à la seule transmission des nouvelles ? Les études récentes, en plaçant la communication au cœur du politique, invitent à jeter un nouveau regard sur le lien entre information et opinion publique. Au Moyen Âge, le besoin de savoir ne relève pas de la simple curiosité : l’information prend le sens plein d’informer pour former et elle occupe une place essentielle dans la structuration de la société et dans la construction du politique. Pour en saisir l’importance, il convient de commencer par décrire la circulation officielle des nouvelles, avant de mesurer la portée politique et sociale de l’information, puis d’envisager ses limites en la distinguant soigneusement de la rumeur.

Transmission des nouvelles et construction du politique

Les lettres, qu’elles soient privées ou officielles, sont confiées à des intermédiaires dont l’appellation varie selon les textes : messagers, chevaucheurs, courriers employés à la cour pontificale d’Avignon, ou ambassadeurs, un terme qui conserve encore un sens vague. Ils circulent le plus souvent à cheval, avec une efficacité qui varie selon l’importance des nouvelles à transmettre, mais la vitesse normale de messagerie est d’environ 30 km par jour. Ces hommes sont, dans la plupart des cas, payés par celui qui les envoie, sous forme de salaire et de dédommagement des frais de mission, mais, parfois, ils exercent parallèlement un autre métier et appartiennent au bas de l’échelle sociale. Pourtant, leur mission leur fait porter la livrée de leur maître et les boites où sont enfermées les lettres sont aux armes de celui qui les envoie, les fleurs de lys pour le roi de France. Leur action n’est pas sans risque, malgré le sauf-conduit qui, théoriquement, les protège. L’attaque en forêt ne peut pas être exclue, même si elle relève davantage du fantasme que de la réalité ; plus menaçant est l’accueil qui peut leur être réservé, car certains sont passés de vie à trépas quand la teneur des ordres déplaisait au destinataire. Il existe donc un énorme décalage entre la condition sociale du porteur de lettres et la mission qui lui est confiée, entre son statut et l’honneur de l’institution qu’il représente.
 
L’échange de lettres ou autres documents écrits porteurs de nouvelles suppose des émetteurs et des récepteurs déjà organisés que l’information contribue à structurer : monastères, universités, villes, principautés, royaumes et papauté. Les monastères ont été les initiateurs. C’est en communiquant de monastère en monastère sous forme de rouleaux des morts, que l’ordre de Cluny a consolidé son réseau, centralisé l’ordre en même temps qu’il a unifié sa spiritualité. En effet, ces rouleaux, de plusieurs mètres de long, consignent le nom des morts, clercs du monastère ou laïcs qui lui sont proches, font leur éloge et transmettent les prières pour leur âme, devenant ainsi l’intermédiaire privilégié entre ciel et terre. Au XIIIe siècle, l’université de Paris se structure en même temps qu’elle développe un réseau de messagers chargés de transporter argent et biens pour les écoliers. Ces messagers sont placés sous la sauvegarde du roi et ils contribuent largement à véhiculer et à nourrir l’honneur des universitaires qui, ainsi, se donnent à voir. Quant aux papes, ils détiennent le record du nombre de lettres émises à l’échelle de la chrétienté. En 1370, au cours de la première année de son pontificat, Grégoire XI fit envoyer pas moins de 15 450 lettres communes par sa chancellerie. Comme les lettres communes répondent à des suppliques la plupart du temps envoyées par courrier, les échanges ont été nombreux ! Il faut leur ajouter les lettres secrètes, d’ordre privé, témoignant pour la plupart de sa piété personnelle, ainsi que les lettres curiales, envoyées à son initiative ou à celle de la curie pour gouverner l’Église. À ces groupes détenteurs de pouvoirs publics se rattachent les réseaux épistolaires organisés par les hommes d’affaires à partir des XIIe-XIIIe siècles, en particulier les marchands florentins qui ont irrigué l’Occident, entre l’Italie et la Flandre.
 
 
L’exemple des villes montre que l’information permet le développement des institutions. Aux XIVe et XVe siècles, le poids des guerres et la rapidité des revirements politiques rendent la connaissance des nouvelles nécessaire et urgente. Ainsi se créent des réseaux urbains. Par exemple, Reims devient le centre d’un maillage qui la relie de façon systématique à Laon, Troyes, Châlons, et au-delà, à Sainte-Menehould. Il en est de même en Provence, autour d’Aix. L’administration urbaine en sort fortifiée, car les nouvelles sont soigneusement consignées dans les registres de délibération qui commencent à être rédigés à cette époque. Les villes consacrent alors une part importante de leurs dépenses à payer les messagers, de 10 à près de 40 % de leur budget selon les années. S’ajoutent à ces frais repérés dans les registres de comptes, des cadeaux et pots de vin qui montrent que l’information est un poste essentiel aux yeux des responsables municipaux. Autrement dit, la communication est devenue nécessaire, mais elle est aussi un moyen d’affirmer l’honneur de la ville, sa supériorité sur les villes annexes et à plus forte raison sur sa banlieue.
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« Si que nul ne se puisse excuser d’ignorance »

 Informer, au Moyen Âge, ne signifie pas seulement transmettre, diffuser et recevoir des nouvelles. Le mot conserve un sens judiciaire et, à ce titre, l’information s’inscrit dans un processus qui permet de légiférer Informer, au Moyen Âge, ne signifie pas seulement transmettre, diffuser et recevoir des nouvelles. Le mot conserve un sens judiciaire qui suppose enquête et quête de la vérité, et, à ce titre, l’information s’inscrit dans un processus qui permet de légiférer. Le roi de France décide très rarement motu proprio. Il est l’objet de sollicitations diverses sous forme de requêtes auxquelles il répond par des lettres patentes adressées à des particuliers, mais aussi par des ordonnances valables pour l’ensemble du royaume, par exemple pour limiter le port d’armes, définir la bonne monnaie, lutter contre le blasphème... Il justifie ses actes législatifs en disant qu’il répond au « bruit », à la « clameur », à la « commune renommée » qui lui est parvenue aux oreilles et il décide en étant « pleinement informez ». Il a pu consulter des experts et prendre l’avis de conseillers, mais il a pu aussi faire enquêtes sur place et de nombreux témoignages sont requis. C’est en particulier le cas quand il s’agit de décider de nouvelles foires ou de nouveaux marchés. Enfin, l’information peut se faire directement par le voyage du roi sur place et son entrée dans les principales villes du royaume, ce qui, comme l’écrit Froissart, lui permet de « connaître ses gens » et « l’en aimeroient trop mieux ses sujets » (Œuvres de Froissart, Chroniques, éd. Kervyn de Lettenhove, t. XIV, Bruxelles, 1872, p. 30). Ce va-et-vient entre la demande venue d’en bas et la décision finale nourrit le dialogue politique. Le pouvoir central mesure l’opinion de ses sujets, prend sa décision en confortant l’amour qu’il éprouve pour eux, et développe à terme la sujétion, ce qui lui permet finalement d’imposer ses ordres.
 
Car l’ordre est imposé et le pouvoir central conforté. Entrent alors en scène un certain nombre de relais : les relais administratifs que sont les officiers locaux, baillis et sénéchaux ou leurs lieutenants, chargés de transmettre les ordres royaux ; puis les représentants des villes qui font crier ces ordres par les crieurs publics, sergents et hérauts, qu’il faut distinguer des hérauts d’armes chargés des cris miltaires. L’information est l’objet d’un rituel public qui proclame la nouvelle en même temps qu’il affiche le pouvoir : la publication a lieu sur la place publique et « aux carrefours accoustumés », elle est criée en présence des autorités ; la foule a été rameutée par les trompettes et par les cloches ; le texte est lu en langue vulgaire ; il est scandé de formules incantatoires qui fondent l’ordre d’obéir. Cette manifestation orale peut être suivie d’un affichage aux portes de la ville et des églises. Les crieurs sont, comme les messagers, des personnages modestes, mais essentiels de la vie publique. Toutes les villes de moyenne importance en possèdent et, comme à Laon, les édiles peuvent leur confier les tâches les plus banales comme les plus valorisantes, par exemple en cas de joyeuse entrée du souverain dans la ville. Ces informations, prononcées oralement, sont par nature fugaces. Leur contenu peut et doit être répété : tel est le cas des ordonnances de réforme des rois de France au cours du XIVe siècle.
 
Combien de temps faut-il pour que l’ensemble du royaume soit convenablement informé ? Pour que « nul ne soit censé ignorer la loi » ? Certes, l’adage date du début du XIXe siècle, mais un certain nombre d’ordonnances précisent qu’il convient de publier la loi « si que nul ne se puisse excuser d’ignorance ». Le but est d’envisager la possibilité d’une sanction, ce qui accroît l’aspect coercitif du pouvoir, du moins théoriquement. Dans la pratique, il faut compter environ trois semaines pour que les ordres du roi soient transmis à l’ensemble du royaume. Mais faute de moyens suffisants, le maillage de la communication reste encore incomplet. Pourtant, aucun lieu ne reste totalement isolé.
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Communication informelle et rumeur

 Il existe, venu d’en bas et dès le Moyen Âge, un espace critique et public, une opinion publique que nourrit l’information La transmission informelle des nouvelles est mal connue et largement sous-estimée. Sur de longues distances, les pèlerins, les ordres mendiants, les marchands, les jongleurs, voire les vagabonds véhiculent les nouvelles. Sinon, comment Jeanne d’Arc aurait-elle eu connaissance de la « grant pitié du royaume de France » ? Mais ce n’est pas là l’essentiel. L’information circule par capillarité de façon très efficace. Jean Froissart écrit : « vous savés que nouvelles s’espandent tantost en plusieurs lieux » (Froissart, op. cit., t. XIII, p. 146). La Jacquerie, cette révolte qui secoue le Bassin parisien en 1358, n’est pas un conglomérat d’insurrections spontanées et isolées, comme il est souvent décrit. Les paysans révoltés sont en lien étroit avec les villes, en particulier avec le mouvement parisien dirigé par Étienne Marcel. Cela tient à ce que la ville vit en osmose avec son arrière-pays et que la circulation des nouvelles accompagne les relations socio-économiques. Les révoltes de 1381-1382 ne se propagent pas par hasard, mais l’information circule rapidement de ville en ville, cette fois à l’échelle du royaume, du Languedoc jusqu’en Flandre. Et il est même probable que les révoltés ont eu vent des événements florentins et londoniens contemporains. Les idées font tache d’huile. Autrement dit, il existe, venu d’en bas et dès le Moyen Âge, un espace critique et public, une opinion publique que nourrit l’information.
 
Pour les hommes et les femmes du Moyen Âge, l’information est structurellement nécessaire. Elle l’est chez les nobles dont les prouesses circulent de château en château. Elle l’est aussi chez les non-nobles qu’elle pétrit à titre individuel en définissant leur renommée, leur fama, qui circule de bouche à oreille dans leur pays de connaissance, là où ils « conversent », soit un rayon d’environ 15 km. Car leur renommée se définit à l’aune du regard que portent les autres sur leur comportement, leur conduite sexuelle, leurs biens. Le four banal ou le lavoir, la taverne et, pour tous, la rue sont les lieux où se colporte l’honneur et où se fabriquent les réputations. C’est là, en public, que se manie l’injure et que son bruit se répand, faisant changer de statut la victime si elle n’est pas vengée. Dans cette société de la tradition et de l’honneur, l’information est indispensable pour modeler l’être.
 
Dans ces conditions, il est parfaitement normal que ces hommes et ces femmes soient sensibles à la transmission des nouvelles qui les incluent dans un ensemble plus vaste, le royaume. Ils le sont d’autant plus aux derniers siècles du Moyen Âge que la guerre les menace. Les voici faisant le guet, y compris les enfants, pour s’enquérir des mouvements de troupes et en transmettre la teneur aussi vite. Ils discutent entre eux. Ils cherchent à savoir en se rendant à l’église, aux sermons des prédicateurs ou à la messe. Le prône, prononcé en langue vulgaire, est un moment important de l’information : on y énumère les excommuniés et on y répercute les principaux événements, batailles, naissance ou mort des grands...
 
Il existe un énorme hiatus entre ces modes de circulation plus ou moins informels et les modes officiels. Les élites se méfient de la parole du peuple et les responsables politiques considèrent facilement l’information comme une rumeur. Le mot désigne le bruit, mais aussi la révolte, et il s’oppose au caractère policé du « cri solennel » et public qui transmet les informations officielles. Pour désamorcer le murmure et éviter « l’esmeuvement du peuple », les gouvernants peuvent convoquer des assemblées et ménager les annonces, donc filtrer, voire censurer les nouvelles, certaines pouvant être tenues secrètes.
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L’information, indispensable et ambiguë

L’information au Moyen Âge a une place ambiguë. Elle est indispensable à tous les niveaux, politique, social et individuel, ce qui contraste avec la fragilité des moyens à disposition. On privilégie ce qui est vu et entendu pour asseoir un témoignage, mais on se méfie de la fausse nouvelle qui rime facilement avec la traîtrise. Dans la littérature, le messager fait souvent figure d’indélicat, tel Galopin dans le Roman du comte d’Anjou rédigé au début du XIVe siècle par un notaire de la chancellerie royale, Jean Maillard, qui connaissait bien les arcanes du milieu. Enivré facilement par l’adversaire qui le sait naïf, la lettre qu’il porte lui est subtilisée et la connaissance de la vérité s’enlise pour donner matière au romanesque.
 
On touche là une obsession de la société médiévale : ne pas pouvoir connaître la vérité, faute d’une information fiable. C’est la raison pour laquelle, dans un horizon politique dilaté qui génère la peur de l’inconnu, comme c’est le cas lors de la construction du royaume de France aux XIVe et XVe siècles, l’absence de nouvelles ou la circulation de fausses nouvelles peuvent faire naître des rumeurs qui se figent en de puissants stéréotypes. Le bruit circule que des larrons parcourent le pays, que le commerce est paralysé par des bandes criminelles, que des hommes d’armes ont violé, que des mendiants ont enlevé des enfants et leur ont crevé les yeux… Faisant taire leurs disparités, élites et peuple défendent en commun un retour aux valeurs traditionnelles et dénoncent des boucs émissaires : lépreux, juifs, prostituées, étrangers, hommes d’armes… et font appel à la justice. De cette forme dévoyée de l’information qu’est la rumeur, l’État sort finalement grandi.
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Références

La circulation des nouvelles au Moyen Âge, XXIVe Congrès de la Société des Historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public, (Avignon, 1993), Paris,-Rome, Publications de la Sorbonne, 1994.
 
Didier LETT, Nicolas OFFENSTADT (dir.), Haro ! Noël ! Oyé ! Pratiques du cri au Moyen Âge, Paris, Publications de la Sorbonne, 2003.
 
Claire BOUDREAU, Kouky FIANU, Claude GAUVARD, Michel HÉBERT (dir.), Information et Société en Occident à la fin du Moyen Âge, Actes du Colloque international tenu à l’Université du Québec à Montréal et à l’Université d’Ottawa (2002), Paris, Publications de la Sorbonne, 2004.
 
Claude GAUVARD, « Qu’est-ce que l’opinion avant l’invention de l’imprimerie ? », L’opinion. Information, rumeur, propagande, Les Rendez-vous de l’Histoire, Blois 2007, Nantes, Pleins feux, 2008, p. 21-59.
 
Julien BRIAND, « Foi, politique et information en Champagne au XVe siècle, Revue historique, 653, 2010, p. 59-97.
 
Maïté BILLORÉ, Myriam SORIA (dir.), La Rumeur au Moyen Âge. Du mépris à la manipulation, Ve -XVe siècle, Rennes Presses universitaires de Rennes, 2011.
 
Patrick BOUCHERON, Nicolas OFFENSTADT (dir.), L’espace public au Moyen Âge, Paris, Presses universitaires de France, 2012, coll. Le Nœud gordien.
 
Nicolas OFFENSTADT, En place publique. Jean de Gascogne, crieur au XVe siècle, Paris, Stock, 2013.
 
Xavier NADRIGNY, Information et opinion publique à Toulouse au Moyen Âge, Paris, École nationale des chartes, 2015.
 
Antoine DESTEMBERG, « Acteurs et espaces de la renommée universitaire. Jalons pour une histoire des messagers de l’université de Paris à la fin du Moyen Âge », Revue historique, 678, 2016, p. 267-295.

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À lire également dans le dossier Du néolitique au numérique, une histoire de l’information
 

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Crédit Photo :
Ina. Illustration : Alice Meteignier
- Héraut d'armes de jean 1er Comte d'Angoulême, the lost gallery /Flickr. Licence CC BY 2.0
- "Un copiste au Moyen-âge (d'après une miniqture d'un manuscrit du XVe siècle, les Chroniques de Hainout)", Fondo Antiguo de la Biblioteca de la Universidad de Sevilla / Flickr. Licence CC BY 2.0
- Town crier, Dan Allison / Flickr. Licence CC BY-NC 2.0

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  • 1. Lettres choisies de Louis XI, éd. Henri Dubois, Paris, Livre de poche, collection « Lettre gothiques », 1996.
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