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Lu sur le web  par  La Rédaction INAGLOBAL  •  Publié le  30.12.2016  •  Mis à jour le 30.12.2016
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Que peut-on attendre pour l’eSport en 2017 ?

En cette fin d’année, qui fut plutôt faste pour l’eSport, Mashable a dévoilé ses sept prédictions pour 2017. Au menu : des jeux de combats de plus en plus populaires, de même pour le FPS Call of Duty, une saturation du nombre de tournoi de Counter-Strike, ou encore des changements à attendre pour League of Legends
 
À lire sur Mashable


Le nombre d’écrans de cinéma en Chine dépasse celui des États-Unis

L’Empire du milieu comptera d’ici la fin de l’année 41 000 écrans, soit un peu plus de 200 qu’aux États-Unis. Si l’écart est encore mince, il devrait continuer à se creuser au rythme où la Chine construit des salles : 27 par jour en moyenne cette année. Sur ces 41 000 salles, 2 700 appartiennent au géant Dalian Wanda, qui est aussi leader sur le marché américain suite au rachat de Carmike. En Europe, l’impact du leadership chinois inquiète aussi le milieu du 7e art.
 
À lire sur Les Échos


Quel avenir pour la réalité virtuelle ?

L’année 2016 a vu le lancement de plusieurs casques de réalité virtuelle par les plus grands constructeurs (HTC, Samsung) et même par des géants du web comme Facebook et Google. Mais cette technologie pose encore des problèmes d’adaptation : dans le jeu vidéo, alors que les jeux destinés aux hardcore gamers ont des durées de vie qui approchent les cent heures et sont conçus pour des sessions de trois ou quatre heures chacune, la VR ne peut pas être supportée aussi longtemps. Pour que la VR prenne la place des smartphones en tant qu’objet du quotidien, 2017 sera une année charnière où les constructeurs devront convaincre un large public, au-delà du jeu vidéo, de l’intérêt de cette technologie. Sinon, la réalité augmentée, proposée notamment par l’Hololens de Microsoft, sera peut-être à même de réussir là où la réalité virtuelle aura échoué.
 
À lire sur The Guardian


Le speed watching arrive à toute vitesse

La pratique du speed watching consiste à regarder un programme, film ou série, en vitesse accélérée. Cela permet, surtout dans le cas des séries, de compléter le visionnage en beaucoup moins de temps que nécessaire. Une interface américaine nommée TiVo propose une option pour accélérer 1,3 fois, tout en corrigeant la voix des acteurs. Le lecteur gratuit VLC propose une option similaire, et Google a développé une application compatible avec les contenus de Netflix, et qui compte près de 200 000 téléchargements. Cette tendance apparait nécessaire à bon nombre d’observateurs, étant donné que 455 séries ont été produites en 2016 rien qu’aux États-Unis. Certaines chaînes accélèrent déjà leurs programmes à 1,2 fois, ce qui est peu perceptible, pour intégrer plus de publicités.
 
À lire sur Les Échos


La croissance économique passera-t-elle par  l’intelligence artificielle ?

Alors que certains économistes pensent que les économies des pays développés sont vouées à une croissance très faible, voire nulle, la société Accenture a publié une étude aux résultats plus optimistes. D’après celle-ci, les effets combinés du big data, de l’intelligence artificielle et du cloud vont avoir des effets très importants sur l’économie, bien plus qu’Internet. L’intelligence artificielle devrait permettre de modifier l’interaction entre les entreprises et ses clients et de gagner en productivité et en créativité du côté des salariés. En France, la productivité devrait augmenter de 20 % d’ici 2035, entraînant la croissance de 1,7 % à 2,9 %.
 
À lire sur le Blog du Modérateur


Le grand défi des médias face à la post-vérité

La post-vérité désigne l’idée que les faits ont moins d’influence sur l’opinion publique que les appels à l’émotion et aux opinions personnelles. Le sociologue Albert Ogien reprend l’analyse du rédacteur en chef de ThinkProgress Ned Resnikoff, qui confère aux médias la mission de combattre ces nouvelles stratégies de communication qui visent à noyer les flux d’actualités par des mensonges. Pour ce faire, les journalistes ne doivent pas traiter Donald Trump comme un président ordinaire, en acceptant la docilité pour obtenir des informations exclusives. Ils doivent au contraire abandonner l’objectivité et la neutralité.
 
À lire sur Libération
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