L’émergence du « dark social »

Lu sur le web  par  Vincent MANILEVE  •  Publié le  17.07.2014  •  Mis à jour le 17.07.2014
bannière numérique
Beaucoup de journalistes s’inquiètent de voir les longs formats journalistiques sur le web disparaître au profit de papiers sans fond, cliqués et partagés des milliers de fois. Les algorithmes, dont se servent les rédactions pour créer du contenu viral, seraient la cause majeur de ce problème. C’est le phénomène du « Waoh » : les internautes partageront un article sans le lire, simplement car son titre est « catchy ». Mais derrière ce buzz visible sur les réseaux sociaux, il existe une large audience, moins visible, que certains appellent le « dark social ». Ce public va prendre le temps de lire des articles de fond et les partager via email ou newsletters. Et si l’on en croit les statistiques de l’entreprise Betaworks, cette audience, tapie dans l’ombre et avide de contenus fouillés, prend de plus en plus d’ampleur. 
 

Vous souhaitez nous apporter un complément, rectifier une information ? Contactez la rédaction