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Lu sur le web  par  La Rédaction INAGLOBAL  •  Publié le  22.09.2017  •  Mis à jour le 22.09.2017
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Le plan de Facebook pour ne plus perturber les élections

Durant la dernière élection présidentielle américaine, Facebook a été vivement critiqué. La plateforme aurait permis à des agents étrangers de perturber ou manipuler l'issue du scrutin. La plateforme a donc révélé le 21 septembre, à travers son créateur Mark Zuckerberg, un plan en neuf points pour que cela ne se reproduise plus. À l’occasion des élections fédérales en Allemagne, la plateforme s'est ainsi associée aux autorités locales et s'est mise en relation avec les équipes des différents candidats. Elle a aussi supprimé des milliers de faux comptes douteux. Facebook projette aussi d'engager 250 personnes qui se chargeront de surveiller l'intégrité des élections, en plus d'améliorer la transparence des publicités politiques mises en avant sur le service.

À lire sur Business Insider


Les plateformes de VOD, nouvelles chaînes de télévision ?

Selon une étude du cabinet NPA Conseil et de l’institut de sondage Harris Interactive, 2,3 millions de Français de plus de 15 ans consomment quotidiennement des services de vidéo à la demande. Pour autant, le développement de ces plateformes ne signifie pas le déclin des pratiques traditionnelles : 54 % des programmes de VOD sont vus à plusieurs, et 62 % des spectateurs les visionnent sur leur télévision contre 21 % sur ordinateur. Netflix est leader du marché avec 63 % des adeptes de SVOD français abonnés et son catalogue qui a doublé depuis janvier 2015 en nombre d’épisodes. Les deux premiers concurrents français, CanalPlay et SFR Play, ne totalisent que 25 % du marché à eux deux, et vont devoir se méfier d’Amazon Prime Video (comptant déjà 6 % de part de marché) et de l’arrivée possible d’Apple.
 
À lire sur La Tribune


Snopes, l'ancêtre des sites web de fact-checking

La mode du fact checking bat son plein. Depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, pas un jour ne se passe sans qu'un article décortique un tweet ou une déclaration du président. Les sites spécialisés se sont multipliés, de nombreuses rédactions ont des rubriques dédiées. Mais bien avant, au commencement d'Internet, il y a eu Snopes. Dès le début des années 90, David Mikkelson est intervenu dans des groupes de discussion qui florissaient sur l'internet pour démonter légendes urbaines et autres chaînes de mail douteuses, avant de créer Snopes en 1994. Aujourd'hui, le site est toujours en activité et vérifie déclarations du personnel politique, fake news et autres rumeurs.

À lire sur Wired


Le soutien à la création française passera par les taxes YouTube et Netflix

Les taxes dites « Netflix » et « YouTube », votées en 2014 et 2016, vont entrer en vigueur suite à la publication de leur décret d’application le 21 septembre. La première, votée avant l’arrivée de Netflix en France, étant le principe d’une taxe qui s’appliquait aux supports physiques et aux services de VOD et SVOD français. 2 % du chiffre d’affaires des sociétés de télévision à la demande seront reversés au CNC, qui soutient la création française. La taxe « YouTube » vise les revenus publicitaires et les abonnements perçus par les plateformes vidéo, à hauteur de 2 % également. Les sites d’informations et qui diffusent des bandes-annonces de films comme Allociné en sont exclus. Les opposants à cette taxe, notamment parmi le gouvernement Valls, estiment que ces taxes ne rapporteront pas suffisamment pour peser significativement sur le budget du CNC.
 
À lire sur Le Figaro


Malgré la vidéo, les sites de presse ne gagnent pas d’audience via Facebook

Deux récents rapports chiffrés mettent en évidence le fait que Facebook apporte de moins en moins d’audience aux sites de presse. Le réseau social encourage les éditeurs à produire des vidéos, qui sont plus mises en avant que les publications écrites et les liens vers des articles. La promesse étant que les vidéos suscitent beaucoup plus d’engagement. Le problème est que les revenus inhérents à ces engagements restent sur Facebook, puisque les vidéos restent sur la plateforme et ne renvoient pas vers les sites de presse.
 
À lire sur Digiday


Surprise ! La croissance de l'industrie musicale vient du....streaming


Le streaming est le futur de l'industrie musicale. À ce jour, les services d'écoute en ligne comme Spotify ou Deezer dynamisent la croissance du secteur, alors que les achats et téléchargement de chansons ou d'albums chutent. Les plateformes de streaming comptent ainsi 30 millions d'abonnés aux États-Unis et leurs revenus ont augmenté de 48 % depuis le début de l'année. Dans le même temps, les achats sur les plateformes de type iTunes ont chuté de 24 % tandis que les ventes physiques stagne.

À lire sur Recode


YouTube et l’audiovisuel français s’accordent contre le piratage

L’Association française de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA) a signé hier un accord avec YouTube pour lutter contre le piratage audiovisuel sur la plateforme de diffusion de vidéos. Les ayants droit bénéficieront ainsi d’un accès facilité aux outils d’identification et de gestion des droits de YouTube. Réalisé sous l’égide du ministère de la Culture et du CNC, l’accord prévoit également un soutien financier de Google au bénéfice de l’ALPA.
 
À lire sur CB News


Sur Snapchat, Le Monde apprend les écritures journalistiques de demain

Grâce à six membres dédiés, deux rédacteurs, deux monteurs et deux illustrateurs, la rédaction du Monde propose chaque jour douze articles maximum sur Snapchat Discover. Sur ce support touchant principalement les 12-25 ans, à l’instar de Snapchat lui-même, la petite rédaction essaye de concilier l’identité du journal aux impératifs de la plateforme en termes de variations des formats. En dehors de la production quotidienne, livrée à 18h, l’équipe s’attaque aussi à des sujets froids, qui peuvent être déclinés sur les autres supports numériques. Si le fonctionnement de Discover induit une dépendance des médias qui y sont présents, potentiellement nocive à long terme, l’optimisme est de rigueur : si Snapchat venait à capituler au profit de Facebook, tout ce que Le Monde aura acquis comme expérience sur ces formats ne sera pas perdu.
 
À lire sur Numerama


Facebook allie fact checking et IA contre les fake news

Depuis quelques mois, Facebook lutte contre les fake news. Le réseau social a mis en place de nombreux mécanismes pour empêcher ces contenus de circuler de façon virale sur sa plateforme. L'efficacité de ces initiatives, notamment la participation d'organisations tierces de fact checking, a été remise en question. Les critiques mettent en avant le fait que ces contenus mensongers ou approximatifs sont toujours partagés et que les labels qui leur sont apposés pour signaler leur manque de sérieux n'ont aucun effet. En réalité, le plus gros du travail s'effectue en sous-main, loin du regard des utilisateurs. Facerbook essaie en effet de combiner les efforts des fact checker à la puissance d'une intelligence artificielle et d'algorithmes.

À lire sur Buzzfeed



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