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Lu sur le web  par  La Rédaction INAGLOBAL  •  Publié le  25.08.2017  •  Mis à jour le 25.08.2017
Parce que l'information est précieuse et votre temps aussi.


Canal + et L’Équipe s’unissent pour séduire les fans de sport

Depuis le 23 août, les abonnés de Canal + à l’offre intégrale (à 69 euros par mois pendant deux ans puis 99 euros) ont accès à l’ensemble des contenus numériques de L’Équipe. Les nouveaux abonnés du pack sport y ont accès en option, gratuitement le premier mois puis moyennant 9,99 euros. Ils accéderont aux contenus rédactionnels de L’Équipe, y compris les articles payants, ainsi qu’à l’intégralité du quotidien en numérique dès 00h30 et son format « La numérique » via le site ou les applications L’Équipe et MyCanal. L’alliance entre le quotidien sportif et un groupe audiovisuel n’est pas inédite puisque SFR l’inclut dans son kiosque en ligne, sans surcoût. Pour L’Équipe, il s’agit d’attirer de nouveaux lecteurs qui soient abonnés en rendant leur offre plus accessible et de mettre en valeur ses formats numériques. Du côté de Canal +, ce partenariat renforce sa position sur le sport, fragilisée par la concurrence de BeIN Sports (qu’il est autorisé à diffuser depuis juin dernier), et surtout récemment de SFR Sport.
 
À lire sur Challenges


Facebook a perdu la bataille des jeunes… ou pas

Une récente étude du site eMarketer estime que Facebook perdra cette année 3,4 % de ses utilisateurs âgés de 12 à 17 ans, au profit de Snapchat et d’Instagram. Cette tranche constitue une cible de choix pour les annonceurs, raison pour laquelle Facebook avait tenté de mettre la main sur Snapchat en 2013. Depuis, le leader des réseaux sociaux s’efforce de rester attractif auprès des jeunes, n’hésitant pas à copier les fonctionnalités de Snapchat sur ses propres services, Instagram et WhatsApp. Résultat, la croissance de Snapchat est au point mort et les stories copiées attirent plus d’utilisateurs que leur créateur originel. En revanche, il est vrai que Facebook en lui-même peine à séduire les jeunes, et Snapchat pourrait compter plus d’utilisateurs de moins de 24 ans aux États-Unis que Facebook fin 2017. Cependant, la firme de Mark Zuckerberg est loin d’être à genoux : plus de 40 % de la population américaine de moins de 24 ans est toujours présente, même si cela représente pour eux un réseau de complément. Instagram et WhatsApp, acquis en 2012 et 2015 par Facebook, représentent des concurrents sérieux à Snapchat. Enfin, Facebook dispose de moyens financiers et d’une vision stratégique lui permettant de sauvegarder sa position de leader. Offensive dans la réalité augmentée, vidéos en direct, Facebook Watch pour concurrencer YouTube, Marketplace qui va chasser sur les terres d’Amazon et eBay, sans parler de sa position hégémonique sur le marché de la publicité en compagnie de Google… Facebook est loin d’avoir perdu la guerre.
 
À lire sur La Tribune


Medium pense à rémunérer ses auteurs selon l’appréciation de leurs articles

La plateforme de blog a remplacé il y a quelques semaines le bouton « recommend », qui figurait à la fin des articles publiés, par un « clap », un applaudissement, qui est l’équivalent d’un like sur Facebook. Ce bouton peut être cliqué autant de fois que l’on veut, et sert à témoigner à l’auteur combien on a apprécié son article : plus l’article nous paraît bon, plus on l’applaudit. Actuellement, Medium rémunère les auteurs en répartissant les frais de chaque abonné (cinq dollars par mois) vers les différents articles qu’il a lu durant le mois. Dorénavant, la plateforme paiera proportionnellement plus les auteurs dont les articles ont reçu le plus d’applaudissements. Cette méthode de rémunération pose question, car elle repose sur une mesure très subjective dont les lecteurs pourraient user de façons différentes à chaque fois. Ce changement vise à attirer de plus en plus d’auteurs internes au site.
 
À lire sur The Verge


Après dix ans d'existence, quel bilan pour le hashtag ?

Le 23 août 2007, le hashtag faisait son apparition sur Twitter. Le symbole permet d'identifier, lorsqu'il est associé à certains termes, les tweets qui parlent d'un même sujet. Il permet de contextualiser son propos et de le placer dans une discussion globale. Mais en dix ans, le hashtag a connu de nombreuses mutations. Son intérêt a bien été compris par les publicitaires et les trolls, qui l'utilisent chacun à leur manière pour faire passer leur message, et est aussi à l'origine de nombreuses frictions entre communautés.

À lire sur Le Figaro


Les grandes chaînes font le pari du sport féminin, et ça fonctionne !

Le 17 août, France a programmé en direct et en prime time le dernier match de poule de l’équipe de France de rugby à la Coupe du monde, face à l’Irlande. Petite subtilité : il s’agissait de la coupe du monde féminine de rugby. Et les audiences ont été au rendez-vous puisque France 2 a réuni 2,4 millions de téléspectateurs en moyenne, soit le deuxième score de la soirée derrière TF1. Le groupe de télévision publique avait déjà osé diffuser les matchs de l’Euro féminin de football en juillet sur France 2 et France 3, glanant les meilleures audiences sur trois des quatre matchs de l’équipe de France diffusés en prime time. Face à ce succès qui ne dément pas, TF1 n’est pas en reste : la première chaîne a acquis les droits de diffusion de la Coupe du monde de football féminin en 2019, qui se déroulera en France, ainsi que des Championnats du monde de handball prévus pour décembre 2017, mais seulement à partir des quarts de finale et à condition que l’équipe de France y figure. Les compétitions féminines ont un gros avantage, celui de la rentabilité. Elles décrochent des audiences plus que correctes, pour un investissement bien moins important que les compétitions masculines. Si la part du sport féminin ne représente qu’entre 16 et 20 % du sport retransmis à la télévision en 2016, le progrès est sensible si l’on compare aux 7 % en 2012.
 
À lire sur Les Échos


Retour sur le parcours de Politifact, site dédié au fact-checking

Politifact, site dédié au fact-checking, a été lancé en 2007.Après deux ans d'existence, le site gagne un prix Pulitzer. Financé par le Tampa Bay Times, il a marqué les esprits et la pratiques journalistique. Son truth-o-meter, que l’on pourrait traduire par « véritomètre », a été un élément important dans son succès.  Si le média en ligne a connu des périodes difficiles, il est aujourd'hui, après dix ans d'existence, une affaire qui marche.

À lire sur Columbia Journalism Review


Snapchat ne va pas aussi mal que vous le pensez

Depuis quelques temps, les marchés et les experts s'inquiètent pour Snapchat. L'application semble en effet perdre du terrain face à ses compétiteurs, le plus gros d'entre eux étant sans doute Instagram. Certains vont jusqu'à prédire la mort imminente du service. Mais, en réalité, celui-ci est extrêmement populaire auprès des jeunes Américains. Si l'on en croit certains analystes, son audience sur les 12-24 ans devrait même dépasser avant la fin de l'année celles de Facebook et Instagram cumulées. La société le sait, elle ne peut pas jouer dans la même cour que les deux géants. Snapchat se cherche, s'adapte et se concentre sur le public qui lui reste fidèle : les adolescents et les jeunes adultes.

À lire sur Le Figaro


CNN lance à son tour un programme quotidien sur Snapchat

À partir du 21 août, la chaîne d’information américaine CNN lance sur Snapchat Shows, une série de courtes vidéos diffusées sur le réseau social, un programme quotidien à 18 heures. Le programme, baptisé The Update, proposera les dernières nouvelles venant des journalistes de la chaîne, exclusivement dédié à Snapchat et à son format Shows. CNN mettra à jour les nouvelles. Il s’agit du second programme quotidien disponible sur Snapchat Shows, un mois après le lancement par NBC de Stay Tuned, qui diffuse deux fois par jour. La série a attiré 29 millions de visiteurs uniques selon les chiffres du réseau social. Avec ces séries d’information, faites par des médias faisant autorité, Snapchat espère contenter un public qu’il considère comme en attente d’une information vérifiée.
 
À lire sur Variety


Le football américain à la conquête du marché chinois

La ligue nationale de football américain, la NFL, a passé un accord de diffusion exclusif avec le géant chinois Tencent. Ce dernier diffusera les matchs du jeudi, dimanche et lundi soir, certains matchs du dimanche après-midi, les playoffs, le Pro Bowl (qui réunit les meilleurs joueurs de la saison) et le Super Bowl. L’accord s’étend sur les saisons 2017, 2018 et 2019. Tencent diffusera les contenus sur ses portails Tencent Sports et Tencent Video, via ses systèmes de messagerie QQ et WeChat (qui compte à elle seule 900 millions d’abonnés) ou encore sur son site d’information Tian Tian Kuai Bao. D’après les chiffres de la NFL, l’audience des matchs de football américain a progressé de 17 % en Chine l’année dernière, atteignant 37 millions de visiteurs uniques. Quant au service de rattrapage de ses contenus, il a connu une croissance de 52 % et a cumulé 282 millions de vues.
 
À lire sur Les Échos


Le Washington Post réorganise ses équipes autour du numérique

Le Washington Post rebat les cartes au sein de sa salle de rédaction. Le quotidien a annoncé que les postes de digital editors (éditeurs numériques) seront supprimés dans les départements où ils existent encore. Dorénavant, tous les éditeurs seront chargés du développement de leur rubrique, aussi bien sur papier qu'en ligne. Trois postes ont également été créés. Les operations editors auront entre autres pour mission de comprendre pourquoi certains articles n'ont pas trouvé leur public et d'y remédier. Les product editors feront eux le lien entre les ingénieurs et les journalistes et devront cibler les outils que ces derniers gagneraient à utiliser. Enfin, les project editor se mettront en lien avec les chefs des différents services du journal afin de mettre en place des projets ambitieux pour la couverture de certains évènements.

À lire sur The Washington Post


Google s'intéresse de près aux offres d'abonnements des médias en ligne

Face à la chute du marché publicitaire sur papier et à la difficulté de faire face à Facebook et Google sur le terrain de la publicité en ligne, les médias traditionnels recherchent de nouvelles sources de financement pour continuer à exister. L'une d'entres elles est le développement des offres d'abonnements numériques... auquel prennent aussi part les deux géants de la Silicon Valley. À ce jeu-là, Google est préféré à son concurrent par de nombreux créateurs de contenus. La société a révélé récemment qu'elle travaillait à la création ou à l'amélioration d'outils permettants aux médias de mieux présenter leurs articles sur les plateformes numériques et de faire croître leurs abonnements en ligne.

À lire sur Bloomberg


MoviePass, la start-up qui base son modèle économique sur la data

Depuis le 15 août, la start-up américaine MoviePass propose d’aller voir une séance de cinéma par jour, contre un abonnement mensuel de 9,95 dollars (8,45 euros), soit l’équivalent d’un abonnement à Netflix. Seules les séances en 3D ou en IMAX sont inaccessibles. Auparavant, MoviePasse proposait ce type de service contre 50 dollars par mois, ce qui ne lui permettait déjà pas d’être rentable avec ses 20 000 abonnés fin 2016. De plus, la jeune entreprise n’a passé aucun accord commercial avec les chaînes de cinéma, et devra donc leur verser le tarif ordinaire sur chaque place de cinéma prise par ses utilisateurs. Sachant que le prix moyen d’une place de cinéma aux États-Unis est de 8,89 dollars, et augmente dans les grandes villes, MoviePass dépensera donc plus que le prix d’un abonnement dès le deuxième film visionné par mois par un abonné. L’entreprise a déjà cédé la majorité de son capital à un cabinet spécialisé dans l’analyse de données. À l’avenir, MoviePass compte profiter de l’ensemble des données récoltées sur ses utilisateurs. En attirant une forte base de clients, elle ambitionne de proposer des outils marketing aux studios hollywoodiens, ce qui leur permettra de promouvoir les films en fonction de ceux plébiscités par les utilisateurs. Les chaînes de cinéma, comme AMC, s’inquiète de cette nouvelle offre, craignant de devoir baisser ses prix une fois que les clients seront habitués à payer une somme modique pour une séance.
 
À lire sur Le Monde


Depuis les années 50, le Spiegel fait du fact-checking sans le savoir

Depuis quelques années, le fact-checking est une pratique mise en avant par de nombreux médias, qui y voient une façon alternative et originale de présenter des informations. Au Spiegel, hebdomadaire allemand, le service Dokumentation se consacre entièrement depuis les années 50 à la vérification des faits, au conseil, à la documentation de leurs collègues journalistes ainsi qu'à la création d'outils pour ces derniers. Composée d'experts dans plusieurs de domaines de recherche, l'équipe de Dokumentation est un atout considérable pour le magazine.

À lire sur Digiday

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