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Lu sur le web  par  La Rédaction INAGLOBAL  •  Publié le  21.07.2017  •  Mis à jour le 21.07.2017
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Google sur le point de lancer son propre flux d'actualité

Google est sur le point de lancer son propre flux d'actualité.... et ainsi de chasser sur les terres de Facebook. Le produit, déployé depuis quelques années sur la plateforme de Mark Zuckerberg, permet de mettre en avant auprès des utilisateurs les contenus qui leur correspondent le mieux. Si ce « newsfeed »a été critiqué à de nombreuses reprises, accusé notamment de former un filtre qui tend maintenir les usagers dans leurs croyances et à ne pas voir de contenus les contredisant, c'est la fonction la plus profitable du réseau social. Google entend donc proposer le même genre de fonctionnalité à ses utilisateurs. Le service se concentrera à priori moins sur les activités des amis, comme le fait Facebook et plus sur les intérêts et passions des utilisateurs. À la clé pour Google : une potentielle nouvelle mine de données à exploiter afin de vendre des espaces publicitaires eux aussi personalisés. Reste à savoir si cela sera suffisant pour éviter l'apparition d'une nouvelle « bulle filtrante ».

À lire sur NY Mag


La légendaire gratuité de Facebook ne s’appliquera plus à Instant Articles

Le réseau social a confirmé qu’il testait un système d’abonnement pour son format qui permet à des médias d’héberger des contenus directement sur son application mobile. Facebook explique que les médias partenaires ont tous exprimé le souhait d’avoir un système d’abonnement, car le format Instant Articles n’est pas assez rentable pour les médias qui s’en servent, d’autant plus qu’il éloigne les lecteurs de leur propre site. Facebook planche sur un système de paywall : les utilisateurs pourront lire dix articles gratuitement, avant d’être invités à s’abonner au média de leur choix. Il devrait aussi proposer le modèle freemium de certains médias, avec des contenus gratuits et d’autres payants.
 
À lire sur Le Figaro


NBC va produire une émission disponible exclusivement sur Snapchat

L'avenir de la télévision passe par Snapchat. En tout cas, NBC doit croire au potentiel de l'application appréciée par les adolescents et les jeunes adultes. La chaîne américaine est en effet sur le point de lancer une émission qui sera diffusée exclusivement sur le service mobile. Le programme apparaîtra dans la section Discover de l'application, où se retrouvent les contenus produits par les médias partenaires de Snapchat. « Stay Tuned » durera 2 min. 30 et sera publié deux fois en semaine et une fois le samedi et le dimanche. L'équipe derrière le projet sera composée de trente personnes, la plupart engagées exprès. Si NBC cherche à toucher un public qui regarde de moins en moins la télévision, Snapchat souhaite de son côté intensifier la production de contenus vidéos très riches produits exclusivement pour sa plateforme. La société a conclu plusieurs partenariats avec plusieurs médias et des organisations comme la NBA dans ce sens.

À lire sur Recode


Disney entre dans l’arène du eSport

Disney et ESL, organisateur d’événements d’eSport, ont conclu un partenariat  pour réaliser deux programmes de télévision consacrés au sport électronique. Le premier, baptisé ESL Brawlers et dont le premier épisode sera diffusé le 20 juillet sur la chaîne Disney XD, mettra en compétition des joueurs de Street Fighter V. Le second, ESL Speedrunners qui débutera en août, sera consacré au concept du speedrunning, qui consiste à finir un jeu le plus rapidement possible. Disney, qui reste l’un des plus importants acteurs du câble aux États-Unis, espère susciter l’enthousiasme chez les jeunes et les amateurs de jeu vidéo, Disney XD ciblant les 6-14 ans. Pour ESL, il s’agit du premier contenu diffusé sur la télévision par câble aux États-Unis, ce qui doit lui permettre d’élargir son activité au-delà des tournois en direct.
 
À lire sur Digiday


Comment les médias utilisent-ils les services de messagerie ?

Les médias du monde entier se sont emparé du Web, des réseaux sociaux et d'autres technologies de communication pour transmettre leur contenu à leur audience et accroître celle-ci. Les applications de messagerie instantanée sont aussi de la partie, tout comme le SMS, que l'on aurait tendance à oublier. Les initiatives originales se multiplient : en 2016, le New York Times partageait des photos et des résultats des Jeux olympiques de Rio par SMS. Le réseau de chaîne de télévision américain avait mis en place un chatbot pendant l'élection présidentielle américaine pour offrir des éléments de fact-checking. L'application Line permet par exemple à Buzzfeed d'atteindre une audience plus jeune en Asie tandis que Telegram donne la possibilité à la BBC de transmettre des informations dans des zones ou ses services sont censurés. Des innovations nombreuses qui promettent un rapprochement entre les audiences et les médias ainsi qu'une démocratisation de l'information.

À lire sur Poynter


Il y a désormais plus d'Indiens que d'Américains sur Facebook

Facebook, le géant des réseaux sociaux, est présent à travers le monde et compte plus de deux millards d'utilisateurs. De nouveaux marchés s'ouvrent et certains se développent très fortement. C'est notamment le cas de l'Inde. À tel point qu'on compte désormais plus d'utilisateurs indiens de Facebook (241 millions) que d'utilisateurs américains (240 millions), qui étaient jusque-là les plus nombreux sur la plateforme. Depuis le début de l'année, la croissance du service en Inde a été deux fois plus importante qu'aux États-Unis. Cependant seulement 19 % des Indiens utilisent Facebook, contre 73 % des Américains, et les trois-quarts des utilisateurs sont des hommes.

À lire sur The Next Web


Netflix compte désormais plus de 100 millions d'utilisateurs dans le monde

Netflix continue, mois après mois, de grandir. Dans le dernier communiqué envoyé à ses actionnaires, le service de streaming explique qu'il a acquis plus de 5 millions de nouveaux abonnés durant le trimestre qui vient de s'écouler dont un peu plus de 4 millions qui viennent de l'international, défiant la plupart des prévisions. La société a aussi expliqué que l'annulation de plusieurs de ses séries comme The Get Down et Sense8 avait permis de libérer des financements pour d'autres programmes, avec pour principal objectif de satisfaire ses usagers.

À lire sur Variety


Pour s’adapter au web vocal, les médias vont devoir apprendre à parler

Actuellement dominé par Amazon son boîtier Echo, qui en possède 70 %, le marché des assistants vocaux est en passe de connaître une accélération avec Home de Google (le 3 août en France) et le HomePod d’Apple. Dans une récente étude, NPA Conseil s’est intéressé à la façon dont les médias vont devoir s’adapter à l’Internet de la voix, étant donné qu’une grande partie de leur trafic provient des moteurs de recherche. Afin d’être référencés sur les assistants vocaux, les médias doivent développer des applications vocales, appelées skills sur Amazon et actions sur Google. Radio France a senti l’opportunité et sera présente sur Google Home dès le 3 août, avec une nouvelle application permettant d’écouter des programmes en linéaire et à la demande grâce aux podcasts, ainsi que de recevoir des flashs info  aux auditeurs qui le demandent.
 
À lire sur Le Figaro


Quand l’eSport s’appuie sur les rivalités sportives entre les villes

Afin d’élargir le public du eSport au-delà des millions de vues sur les plateformes de streaming comme Twitch, Activision Blizzard a décidé de vendre des équipes de joueurs de son jeu Overwatch à des propriétaires d’équipes professionnelles de sport traditionnel. Ainsi, le propriétaire des New England Patriots (football américain) et celui des New York Mets (baseball) ont acquis des équipes qui pourront, à terme, former la première Overwatch League. En profitant des éléments des franchises de sport populaire (stades, équipements) Activision Blizzard espère notamment attirer les revenus publicitaires qui jusqu’à présent restaient à la marge de l’eSport. Des compétitions reposant sur des rivalités entre les villes, comme c’est le cas pour la Ligue des Champions de football en Europe, doit permettre d’élargir le public et augmenter les droits de diffusion par les médias. Le géant chinois Tencent, qui possède Riot Games, développeur de League of Legends, a lui aussi lancé des opérations de promotion auprès des investisseurs potentiels. La création de ces ligues fermées permettrait aux propriétaires des équipes d’eSport de ne plus avoir de risque de relégation comme dans les ligues précédentes, et pour les joueurs cela leur apportera une garantie de salaire.
 
À lire sur Financial Times


Les applications de la blockchain dans les médias et la publicité

La blockchain fonctionne comme une gigantesque feuille Excel sur un réseau décentralisé, qui permet de transmettre et d’ajouter des données sans risque de sécurité. Dans les médias et la publicité, des utilisations commencent à arriver, notamment pour la monétisation des contenus, la publicité ciblée à la télévision, ou pour déterminer la réputation d’un média. Le problème est que la blockchain est encore sous-utilisée, et que cela nuit à son usage, mais cela n’est pas rédhibitoire car il y a peu de limites technologiques à son développement.
 
À lire sur Digiday

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