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Lu sur le web  par  La Rédaction INAGLOBAL  •  Publié le  13.07.2017  •  Mis à jour le 13.07.2017
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Soundcloud, le YouTube de la musique, est au bord du gouffre

Soundcloud est au bord du gouffre. Le service de streaming musical, parfois surnommé le YouTube de la musique car permettant à tout un chacun d'y rendre accessibles ses propres création, va assez mal. La plateforme a licencié 40 % de ses employés afin de réduire ses coûts. L'avenir et la stratégie de la société sont assez sévèrement remis en question. Aucune donnée concrète sur sa base d'utilisateurs actifs n'a été communiquée mais selon des sources internes et des analystes, celle-ci serait en chute libre. C'est principalement le modèle économique du service qui est pointé du doigt. Plusieurs offres sont disponibles. La première, gratuite, permet d'accéder gratuitement à 120 millions de chansons, principalement des artistes indépendants. La deuxième rend possible l'écoute hors-ligne avec l'application et supprime les publicité. La dernière enfin donne accès à un catalogue équivalent à celui que l'on pourrait retrouver sur les services de streaming tels qu'Apple Music ou Spotify. Cependant, cette troisième offre requiert que Soundcloud reverse une partie non négligeable des revenus générés aux majors. Des débats internes ont évoqué l'abandon de cette dernière offre pour concentrer l'énergie de la société sur les créateurs indépendants, souvent introuvables sur les autres plateformes. Mais aujourd'hui, l'avenir de Soundcloud semble bien sombre, et le départ de nombreux autres employés après les récents licenciements risque de ne rien arranger.

À lire sur Techcrunch


Microsoft veut amener le haut débit via les fréquences de la télévision

Le président de Microsoft, Brad Smith, a annoncé une stratégie visant à apporter le haut débit aux 23,4 millions d’Américains habitants dans les zones rurales qui en sont actuellement dépourvus. Pour cela, Microsoft compte se servir du spectre inutilisé par les chaînes de télévision ultra hautes fréquences (UHF). Cette bande passante, appelée espaces blancs, permet aux signaux sans fil de traverser les collines, les bâtiments ou les arbres, ce qui a permis d’amener la télévision dans les zones rurales avant l’arrivée du satellite. Selon Brad Smith, cette approche permettrait de réduire considérablement les coûts de la transmission et les tarifs du haut débit dans les zones rurales, deux freins importants à son accès. Microsoft rappelle également que la puissance publique doit jouer un rôle, notamment la Federal Communications Commission (FCC), pour veiller à la disponibilité des canaux et stimuler les investissements.
 
À lire sur Advanced Television


Netflix dope les coureurs du Tour de France à coup de séries et d’iPad

Thibault Pinot, Romain Bardet et le jeune Pierre-Roger Latour : ces trois coureurs français, qui prennent part au Tour de France, ont publié des photos sur Twitter où ils regardent des séries et programmes sur Netflix pendant le premier jour de repos. Le double vainqueur espagnol Alberto Contador en a fait de même sur Instagram. Ces publications ne sont pas des initiatives personnelles puisqu’il s’agit d’une opération de placement de produits lancée par la plateforme de streaming. D’après certaines équipes, comme FDJ et AG2R La Mondiale, les équipes n’ont pas eu leur mot à dire et les coureurs ont obtenu un iPad et un abonnement d’un an à Netflix en échange de leur citation sur les réseaux sociaux. Il y a quelques mois, des opérations similaires avaient été menées avec des joueurs de football. Cette pratique a déjà suscité des remontrances par les autorités de régulation, considérant que ces tweets trompent le consommateur lorsqu’ils ne mentionnent pas leur caractère publicitaire.
 
À lire sur Les Échos


Pour faire face aux offres de SFR, Orange multiplie ses partenariats

Orange se rebiffe. Face à l'agressivité de SFR, qui multiplie ses offres multimédias, l'opérateur historique enchaîne les partenariats. Ces derniers ont été passés avec la chaîne cryptée Canal+, l'exploitant des salles de cinéma et producteur UGC et la chaîne de magasin Fnac. À la clé : retransmissions sportives, exclusivité sur des films et une offre renforcée en séries et BD numériques. La guerre des opérateurs pour le contenu repart donc de plus belle.

À lire sur Les Échos


La République en  marche veut recruter pour constituer son organe de presse

En marge de sa première convention, le parti d’Emmanuel Macron a annoncé par la voix de sa porte-parole vouloir « se constituer comme un média ». Afin d’y parvenir, LREM compte recruter des rédacteurs et des vidéastes, chargés de promouvoir les initiatives et les messages de ses adhérents. Depuis son élection, Emmanuel Macron privilégie les réseaux sociaux dans sa communication, lui qui n’a accordé qu’une interview publiée dans huit journaux européens et qui a annulé l’entretien télévisé traditionnel du 14 juillet. LREM produit déjà des vidéos courtes sur les réseaux sociaux inspirées des formats à succès (Brut, Explicite).
 
À lire sur HuffPost


États-Unis : les relations compliquées entre la presse, Google et Facebook

Aux États-Unis, les relations entre les éditeurs de presse et les géants du net Google et Facebook sont compliquées. Plusieurs grands groupes se plaignent du comportement des deux sociétés et notamment de leur mainmise sur les revenus publicitaires. Google et Facebook détiennent en effet 60 % du marché de la publicité en ligne, élément clé de la survie des modèles économiques des sites d'information en ligne. C'est entre autre la qualité de l'offre journalistique ainsi que la survie même des médias qui est en jeu. Ainsi, certains éditeurs de presse envisagent de s'unir pour pouvoir peser plus lourd dans d'éventuelles négociations avec Facebook et Google. Des acteurs du web qui parlent d'ailleurs depuis quelques temps de collaborer avec la presse pour se réinventer, trouver de nouveaux modèles et survivre.

À lire sur The New York Times


Médiamétrie entre dans la danse de la data

L’institut de mesure des audiences lance un comité autour d’une vingtaine d’acteurs du marché, groupes de médias, annonceurs et opérateurs télécoms, pour harmoniser les pratiques. L’idée est de mettre en place une sorte de monnaie commune de la data, en termes de format et de cible, en s’appuyant notamment sur les 60 000 personnes qui composent le panel de l’institut. Ces données seront qualifiées grâce au savoir-faire de Médiamétrie et seront facilement accessibles par les éditeurs et les annonceurs. Publicis, Havas, Orange, M6, TF1, Le Figaro, Les Échos, Prisma et Lagardère font partis des membres de ce comité. Sa création se fait dans un contexte de rapprochement entre les médias afin de lutter à l’hégémonie de Google et Facebook sur le marché publicitaire.
 
À lire sur Le Figaro
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