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Lu sur le web  par  La Rédaction INAGLOBAL  •  Publié le  16.06.2017  •  Mis à jour le 16.06.2017
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Spotify atteint les 140 millions d’utilisateurs
 
Le service de streaming musical Spotify a annoncé pouvoir compter sur une base d’utilisateurs de 140 millions de personnes. Un nombre qui comprend à la fois les usagers premium et ceux qui se servent du service gratuitement. L'entreprise suédoise avait annoncé en mars avoir passé le cap des 50 millions d'abonnés payants. Un chiffre à comparer avec les 10 millions que Deezer revendique et les 40 millions d’utilisateurs d’Apple Music, lancé presque 9 ans après Spotify. La société a par ailleurs augmenté son chiffre d’affaire de plus de 50 % cette année et promet des retours financiers importants aux majors de l’industrie musicale.
 
À lire sur le site du Figaro

 
Facebook et l’intelligence artificielle en guerre contre le terrorisme

Facebook s’intéresse depuis quelques temps à l’intelligence artificielle. Dans une note signée par deux cadres de la société et publiée hier, la société explique que le réseau social va intensifier l’usage de l’intelligence artificielle, capable d’analyser des images et des textes efficacement afin d’empêcher les terroristes d’utiliser sa plateforme. Cette annonce fait suite à la demande de Theresa May, Première ministre anglaise, qui exige plus d’effort de la part des réseaux sociaux pour combattre le terrorisme.
 
À lire sur Bloomberg


Quelles seront les missions du reader center créé par le New York Times ?
 
Le New York Times effectue depuis quelques années un virage important vers le numérique. Le développement de son site internet et son offre mobile sont notamment au centre des réflexions du quotidien. Le 31 mai, le New York Times annonçait la création d'un reader center tout en indiquant qu'un grand nombre d'éditeurs allaient partir. Ce reader center, dont le nombre d'employés n'est pas encore fixé, aura pour tâche centrale de renforcer les liens entre le journal et ses lecteurs via la création de nouveaux formats et un dialogue actif. Reste une incertitude : ce reader center devra-t-il aussi assumer les missions qui étaient dévolues au public editor, l'un des nombreux postes supprimés le 31 mai par le quotidien ?
 
À lire sur Nieman Lab
 
 
Le machine learning, outil de modération des commentaires du New York Times
 
Le machine learning, terme qui désigne les intelligences artificielles capables d'apprendre, prend de plus en plus de poids et intéresse de grands médias, dont le New York Times. Le quotidien américain utilise depuis quelques temps l'outil Perspective, qui renvoie les commentaires gênants aux modérateurs humains, ou bien affiche directement au commentateur un message au moment où il publie. Une initiative qui s'est avérée payante : depuis hier, le New York Times a augmenté le poids de l'intelligence artificielle dans la modération des commentaires avec la mise en service d'un nouvel outil, Moderator. En se basant sur quelques 16 millions de commentaires modérés, Moderator permettra de laisser ouverts aux commentaires plus d'articles, plus longtemps. Il allégera ainsi le travail des modérateurs humains, tout en permettant une meilleure interraction des lecteurs entre eux et avec le journal.
 
À lire sur le site du New York Time
 

L'activiste-journaliste, acteur capital dans la création d'intox
 
Jack Posobiec est, d’après sa biographie sur Twitter, un vétéran, réalisateur, correspondant à la Maison Blanche, parfois décrit comme activiste-journaliste. Mais c’est surtout un militant pro-Donald Trump adepte de multiples théories du complot. Lors de l’audition de James Comey, l’ex-directeur du FBI, Jack Posobiec a twitté un message comportant une fausse citation de l’ancien fonctionnaire. L’information, mensongère, et qui vise à accabler James Comey, a été reprise par un bon nombre de sites internet partisans du président américain, dont Breitbart fait partie. Une machine médiatique puissante qu’il est compliqué de contrer et dont les effets se mesurent jusque sur Fox News. Jack Posobiec parle, lui, de journalisme réalité, qui mêle enquête, activisme, et commentaire…
 
À lire sur le site du New York Times


Les médias ont encore besoin de médiateurs
 
Le 31 mai, le New York Times annonce la suppression du poste de public editor, aussi appelé ombudsman, un titre que l’on peut rapprocher de celui de médiateur en France. Un poste important, créé par le quotidien après une grave affaire de plagiat en 2003, mais qui existait dans bien d’autres publications depuis plusieurs années. Le rôle du public editor est de relayer les critiques des lecteurs, d’instaurer un dialogue avec la rédaction et de critiquer les décisions de cette dernière, avec l’objectif d’améliorer la qualité globale du journal. Mais leur nombre baisse chaque année un peu plus, en raison notamment des difficultés économiques rencontrées par les médias, alors que ce poste est aujourd’hui vital pour garantir l’indépendance et la transparence de l’information.
 
 
 
Le Wall Street Journal renforce son paywall et perd du trafic sur Google
 
Il y a quelques mois, le Wall Street Journal a pris la décision de renforcer son paywall. Le mécanisme, qui incite les lecteurs à s'abonner pour consulter un contenu, souffrait alors d'une faille : il était possible d'esquiver le blocage en cherchant le titre de l'article dans Google. Le quotidien économique a observé que quatre fois plus de visiteurs payaient pour accéder aux articles protégés par ce paywall amélioré... mais que dans le même temps, sa visibilité dans les résultats des recherches Google chutait. Le moteur de recherche favorise en effet les sites dont les contenus sont gratuits. Alors que de plus en plus de médias souhaitent renforcer leur offre numérique en s'affranchissant de la publicité, la présence de Google dans l'équation tend à compliquer leur réflexion.
 
À lire sur Bloomberg
 
 
Apple donnera plus d'informations sur les auditeurs aux podcasteurs
 
Faire du podcast est un exercice compliqué quand il s'agit de comprendre le comportement de ses auditeurs irréguliers et abonnés fidèles. Peu de données sont communiquées par les services de téléchargement aux producteurs de contenus. Jusqu'à maintenant, il était possible de savoir combien de fois un épisode avait été téléchargé, mais pas beaucoup plus. Mais les choses sont en train de changer. Apple a en effet annoncé que la prochaine version de son service de téléchargement de podcasts donnera de plus amples informations sur le comportement des auditeurs qui téléchargent et écoutent des contenus. Les créateurs pourront désormais savoir ce qu'ils apprécient et connaître leur comportement, une aubaine pour les annonceurs. Un changement important qui va apporter plus de clarté dans le paysage du podcast.
 
À lire sur Recode
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