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Lu sur le web  par  La Rédaction INAGLOBAL  •  Publié le  23.12.2016  •  Mis à jour le 23.12.2016
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France Inter sonne le glas des ondes longues

La diffusion de France Inter en ondes longues (162 kHz), une technologie utilisée depuis les années 1920, cessera le 31 décembre 2016 à minuit. Cette décision doit permettre des économies importantes de l’ordre de six millions d’euros, ajoutés au sept millions qu’ont permis d’économiser l’arrêt des ondes moyennes (entre 525 kHz et 1605 kHz) l’an dernier pour France Info et France Bleu. France Inter sera diffusée uniquement sur la bande FM et sur les supports numériques. 97 % de la population est couverte par les fréquences FM de France Inter, et le CSA estimait en 2015 que seuls 6,7 % de ses auditeurs utilisaient les ondes longues, bien moins que pour RTL et Europe 1.
 
À lire sur Le Figaro


Sony Music fait aussi de la vidéo

Depuis deux ans, Sony Music a créé une division vidéo dédiée à la création de séries originales pour les éditeurs numériques, les plateformes de streaming et la télévision. À ce jour, cette division a produit trois programmes en ligne destinés à Yahoo, Google Play et Verizon. Lee Stimmel, chef des contenus originaux, parle d’environ soixante idées en cours de développement, dont certains sont destinés à la télévision. Ces contenus servent notamment à mettre en avant ses artistes.
 
À lire sur Digiday


La chaîne américaine ABC va produire des contenus originaux pour Snapchat

Le réseau social et la chaîne détenue par Disney ont passé un accord pour que cette dernière produise des contenus originaux diffusés sur Snapchat. Le premier d’entre eux sera un aftershow du programme The Bachelor qui débutera le 3 janvier. Les épisodes dureront entre trois et cinq minutes et seront disponibles 24 heures sur Discover. Snapchat diffuse déjà des contenus de NBC, comme des sketchs issus du Tonight Show de Jimmy Fallon, et propose des contenus exclusifs produits par la chaîne de sports ESPN et la NFL. Pour ABC, le bénéfice de cet accord est de pouvoir toucher des publics plus jeunes, tout en percevant des revenus publicitaires.
 
À lire sur Variety


Avec Rogue One, Disney veut conquérir une nouvelle galaxie de fans

Le dernier volet de l’univers Star Wars est un des trois spin off qui sortiront en salle d'ici 2020, et qui ne font pas partie de la nouvelle trilogie débutée en 2015 par Le Réveil de la Force. Ces films se voudront très différents, dans le style, des six premiers de la saga. Le but de Disney est d’amener vers Star Wars le jeune public, qui ne connaît pas déjà cet univers. L’autre objectif est de faire connaître la saga en Chine, où elle reste très méconnue. Pour ce faire, Disney a confié un des rôles secondaires de Rogue One à Donnie Yen, star du cinéma chinois.
 
À lire sur Les Échos


La campagne pour la primaire de la gauche fait rage sur les réseaux sociaux

Depuis la campagne présidentielle américaine de 2008, il est acquis que les réseaux sociaux sont un facteur clé pour les candidats. Facebook est reconnu comme un moyen d’augmenter la visibilité des candidats, surtout auprès des 18-34 ans qui s’informent principalement sur ce support. Plus ils rassemblent d’abonnés sur leurs comptes, plus les contenus diffusés sont visibles. C’est pour cela qu’ils n’hésitent pas à investir Twitter, mais aussi Instagram, même si seuls Arnaud Montebourg et Benoît Hamon sont influents sur ce dernier.
 
À lire sur Le Point


Fifa : du petit jeu de football dédaigné au phénomène de masse influent

Depuis son lancement au milieu des années 1990, qui avait été précédé d’un scepticisme virulent au sein même d’EA Sports, le jeu Fifa s’est imposé dans le paysage vidéoludique. The Guardian retrace la saga du célèbre jeu de football et analyse son influence de nos jours. Aujourd’hui, chaque dimanche, plus de 200 millions de matchs sont joués sur le jeu dans le monde entier, les joueurs professionnels de football accordent beaucoup d’importance à leurs notes dans le jeu, et celui-ci peut se retrouver au cœur d’enjeu diplomatique, comme lorsqu’un membre du parlement russe a suggéré que Fifa soit banni de Russie pour violation de la loi contre la propagande homosexuelle.
 
À lire sur The Guardian


Google fait amende honorable et va modifier son algorithme

Il y a une semaine, The Guardian attirait l’attention sur les résultats du moteur de recherche à la question « l’holocauste a-t-il eu lieu ? » qui plaçaient en tête un site négationniste. Plus récemment, la BBC a constaté le même type de problème concernant les Noirs. Google avait aussi subi de vives critiques, à l’instar de Facebook, suite à l’élection présidentielle américaine. La firme a donc annoncé travailler à une amélioration de son algorithme, afin d’écarter les informations « ne faisant pas autorité », pour faire apparaître des contenus plus crédibles et plus qualitatifs.
 
À lire sur Les Échos


Les recettes de Sky Sports pour doubler son audience sur Snapchat Discover

La chaîne, propriétaire des droits de diffusion du championnat anglais (Premier League), est présente sur Snapchat Discover depuis 18 mois, où elle y diffuse les moments forts des matchs, agrémentés de graphiques. Alors que d’autres éditeurs ont perdu jusqu’à 33 % de leurs spectateurs quotidiens suite aux changements récents de l’application, Sky Sports a vu son audience doubler. Ce succès ne repose pas uniquement sur celle de la Premier League, c’est aussi parce que les contenus sont très travaillés et que la chaîne ne mise pas sur la quantité. D’ailleurs, d’autres sports comme les courses de chevaux, les fléchettes et le rugby gardent une bonne audience sur Discover.
 
À lire sur Digiday


Les émissions politiques : un autre enjeu de la campagne

Elles se sont multipliées à la rentrée, au moment des primaires de la droite et du centre et à la veille de la campagne présidentielle de 2017. Les émissions politiques constituent un enjeu de poids pour les candidats car la télévision reste un vecteur pour toucher une part non négligeable de l’électorat. Si elles sont un facteur d’exposition pour les principaux candidats, les « petits » en sont souvent absents, car les chaînes choisissent en fonction des sondages et de l’agenda politique. Les chaînes qui imposent à leurs invités certaines conditions, comme le fait de ne pas accepter d’autres invitations dans les semaines qui précèdent leur passage.
 
À lire sur L’Obs


Twitter teste des alertes d’information

Le réseau social a envoyé à certains de ses utilisateurs des notifications sur leur smartphone, comme le font les applications de médias. Ce test a été mené lors de l’attaque terroriste du marché de Noël de Berlin, et pour informer sur le résultat du collège électoral aux États-Unis. Les alertes sont liées à l’onglet Moments de Twitter, qui compile l’actualité en temps réel via des tweets et des directs sur Periscope. Récemment, Twitter a migré dans la catégorie des applications d’information sur l’App Store.
 
À lire sur Mashable


Hachette Livre poursuit son incursion dans le jeu vidéo mobile

L’éditeur français a annoncé avoir pris une participation majoritaire dans Brainbow, l’éditeur de Peak, l’une des applications de jeux d’entraînement cérébral les plus populaires, avec 15 millions de téléchargements. C’est la deuxième acquisition d’Hachette dans ce domaine, après celle de Neon Play en juin. Le PDG d’Hachette souhaite créer une plateforme disposant d’une offre de jeux variée et espère ainsi toucher les millenials.
 
À lire sur Le Figaro


Les algorithmes sont-ils discriminants ?

Deux scientifiques, l’un travaillant chez Google et l’autre à l’université de Chicago, ont mis au point un test pour déterminer si un algorithme fait des choix en fonction de critères de genre ou de couleur de peau. Ce test fonctionne aussi bien pour des algorithmes qui vont décider de montrer telle ou telle publicité que pour ceux qui détermine si un prêt peut être accordé.
 
À lire sur The Guardian


La rédaction du New York Times manque de diversité

Deux ans et demi après l’arrivée de Dean Baquet, qui est afro-américain, au poste de rédacteur en chef du journal, la rédaction affiche un taux de journalistes non-Blancs de seulement 22 %. Une part qui place le New York Times derrière le Washington Post (31 %), le Los Angeles Times (34 %) et le Miami Herald (41%). Une situation qui est dénoncée au sein même de la rédaction du quotidien new-yorkais.
 
À lire sur The New York Times
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